Avant de signer avec une agence SEO à Toulouse, un professionnel toulousain doit pouvoir lire son devis ligne par ligne et obtenir, en rendez-vous, des réponses précises à des questions précises. Pas un prix au mois avec la mention « référencement naturel » en face, mais le détail de ce qui sera fait sur votre site, sur votre fiche d’établissement Google et sur vos pages de zone, la façon dont vous le verrez dans vos propres comptes, et ce qu’il advient de tout cela le jour où vous partez. Ce guide est cette grille de lecture, écrite pour l’artisan, le libéral ou le dirigeant de PME de Toulouse, Blagnac, Colomiers ou Labège qui a un devis sous les yeux et un rendez-vous dans la semaine.
Quelques précisions avant de commencer. Nous avons déjà publié la comparaison de trois devis SEO, à Lyon et le contrôle d’un prestataire déjà en place, à Nantes ; ici, nous nous plaçons avant la signature, au moment où tout se négocie encore. Et nous ne citons que des sources que vous pouvez ouvrir vous-même : la page que Google destine aux entreprises qui recrutent un référenceur, son guide de démarrage en référencement naturel, la documentation de sa Search Console, ses seuils de vitesse publiés sur web.dev, et notre étude de juillet 2026 sur 834 établissements français, dont 124 à Toulouse. Les chiffres toulousains servent à montrer pourquoi chaque critère de la grille compte. Ils ne vendent rien, et Inleven n’est pas une agence toulousaine : nous sommes un studio installé en France depuis 2018, qui travaille à distance.
Combien coûte une agence SEO à Toulouse ?
Il n’existe aucun tarif toulousain du référencement : le prix d’une agence SEO à Toulouse dépend du périmètre écrit dans le devis, pas de la ville. Une seule certitude, écrite par Google : « L’inclusion de sites dans nos résultats de recherche naturels ne coûte rien. » Vous payez du travail, jamais une place. La seule grille publique citable ici est la nôtre : 1 830 € la première année avec référencement actif, puis 180 € par an.
Puisqu’aucun chiffre de marché ne peut être avancé ici sans être inventé, la bonne question n’est pas « combien », mais « combien pour quoi ». Google liste lui-même les services qu’un référenceur peut légitimement vendre : la vérification du contenu ou de la structure du site, les conseils techniques sur le développement (hébergement, redirections, pages d’erreur, JavaScript), le développement de contenu, la gestion des campagnes de développement commercial en ligne, la recherche de mots-clés, la formation au référencement naturel, la connaissance de marchés ou de régions spécifiques, et l’optimisation pour l’IA générative. Un devis sérieux dit lesquels de ces huit services sont dans le prix, en quelle quantité, et lesquels sont en option. Une ligne « SEO, 12 mois » sans l’un de ces mots derrière n’est pas un périmètre, c’est une intention.
Deux façons de facturer existent, et les deux se contrôlent. Le prix au mois oblige l’agence à écrire ce qu’elle produit chaque mois : combien de pages, combien de corrections techniques, quelle action sur la fiche. Le prix au forfait oblige à écrire l’état final : ce que le site contiendra et fera à la livraison. Ce qui ne se contrôle pas, c’est un abonnement dont la contrepartie mensuelle n’est écrite nulle part.
Chez Inleven, le référencement est une ligne d’un pack, pas une prestation détachée. Le pack Croissance comprend tout le pack Pro (site complet de 5 à 8 pages, blog, formulaire de contact, SEO de base intégré, hébergement et domaine inclus), plus le référencement actif SEO et GEO, un article rédigé par mois, le suivi mensuel des performances et les données structurées avancées : 1 830 € la première année en une fois, ou 169 € par mois pendant 12 mois, soit 2 028 €. Ensuite, 180 € par an tout compris. Au-delà de 8 pages, ou pour un besoin particulier (boutique en ligne, réservation, contenu à rédiger, photo), c’est sur devis. La grille complète est publique ; elle vous sert de point de comparaison, pas de norme.
Un dernier point sur l’argent, souvent oublié : l’audit vendu avant la signature. Google en fixe l’exigence minimale, un audit sérieux « doit vous fournir une estimation réaliste des améliorations requises et de la quantité de travail que cela implique ». Et il précise le niveau d’accès à donner pour cet audit : la Search Console en lecture seule, sans droit d’écriture à ce stade (citation exacte dans la FAQ, première question). Un audit qui réclame les clés du site pour être réalisé n’est pas un audit.
À poser en rendez-vous : « Sur les huit services que Google liste, lesquels sont compris dans ce prix, en quelle quantité par mois, et lesquels sont en option ? »

Que doit contenir un devis SEO sérieux avant de signer ?
Un devis SEO sérieux se lit en trois colonnes : ce qui sera fait, sur quoi, et comment vous le verrez. Pour un professionnel toulousain, cela signifie des actions datées sur le site, la fiche d’établissement Google et les pages de zone ; des accès qui restent à votre nom (domaine, Search Console, fiche) ; le format du compte rendu mensuel ; la durée d’engagement et ce que vous emportez en partant. Ce qui n’y figure pas n’existera pas.
Voici la grille, ligne par ligne, avec la question à poser pendant l’entretien.
| Ligne du devis | Ce qu’elle doit préciser | La question à poser en rendez-vous |
|---|---|---|
| Audit initial | Ce qui est examiné, sous quel accès, et la quantité de travail estimée à la sortie | « Puis-je voir un audit que vous avez remis à un autre client, anonymisé ? » |
| Technique (vitesse, redirections, erreurs) | Les pages concernées et l’objectif de vitesse visé, le seuil de Google étant 2,5 secondes de LCP | « Quel est le LCP de ma page d’accueil aujourd’hui, et lequel visez-vous ? » |
| Contenu | Le nombre de pages ou d’articles, qui écrit, qui relit, à qui appartiennent les textes | « Qui signe les textes, et restent-ils à moi si je pars ? » |
| Pages de zone (Toulouse, Blagnac, Colomiers, Labège) | Ce qui différencie réellement chaque page | « Qu’est-ce que la page Blagnac dira que la page Colomiers ne dira pas ? » |
| Fiche d’établissement Google et avis | Qui gère la fiche, sous quel compte, et la méthode de collecte des avis | « La fiche reste-t-elle sous mon compte Google, avec vous en gestionnaire ? » |
| Modifications du site | Chaque modification communiquée avec sa date et son motif, y compris sous accès FTP | « Recevrai-je la liste de chaque modification faite sur mon site, avec sa raison ? » |
| Mesure | Une Search Console à votre nom, un accès de lecture pour l’agence, un compte rendu tiré de vos comptes | « Quels accès demandez-vous exactement, et à quel niveau ? » |
| Liens | Quels liens, depuis où, pourquoi ; aucun lien vers l’agence sur votre site | « Y aura-t-il un lien vers votre agence quelque part sur mon site ? » |
| Durée et sortie | Le préavis, la propriété du contenu et des comptes, la réversibilité | « Qu’est-ce que j’emporte si j’arrête au sixième mois ? » |
Deux lignes de cette grille viennent directement de Google, et une troisième règle les surplombe. Sur les liens : « Vous ne devriez jamais avoir à inclure de lien vers un référenceur sur votre site. » Sur les modifications : « Un référenceur disposant d’un accès FTP à votre serveur doit être disposé à expliquer chacune des modifications qu’il apporte à votre site. » Et sur la responsabilité, qui est la vôtre, pas celle de l’agence : « vous êtes responsable des actions des sociétés auxquelles vous faites appel », avec ce risque écrit noir sur blanc : « Si un référenceur crée un contenu trompeur ou mensonger en votre nom, votre site risque d’être complètement retiré de l’index Google. »
Google publie aussi la liste des huit questions à poser à un référenceur avant de le recruter. Nous les reprenons telles quelles, parce qu’un devis qui ne permet pas d’y répondre est incomplet ; seule celle sur les sites internationaux ne concernera pas la plupart des lecteurs de ce guide : « Pouvez-vous me montrer des exemples de vos réalisations précédentes et me fournir des références clients ? » ; « Suivez-vous les Essentiels de la recherche Google (anciennement appelés ‘Consignes aux webmasters’) ? » ; « Quel type de résultats espérez-vous obtenir et sous quel délai ? Comment mesurez-vous la réussite d’un projet ? » ; « Quelle est votre expérience dans mon secteur d’activité ? » ; « Quelle est votre expérience dans mon pays/ma ville ? » ; « Quelle est votre expérience en matière de développement de sites internationaux ? » ; « Depuis combien de temps exercez-vous votre activité ? » ; « Comment se déroulera la communication entre nous ? Me ferez-vous part de toutes les modifications que vous apporterez à mon site, et me fournirez-vous des informations détaillées concernant vos recommandations et leur justification ? » Une agence qui a l’habitude de ces questions y répond en quelques minutes. Une agence qui s’en agace vous a déjà répondu.
Le sens du rendez-vous doit d’ailleurs s’inverser au moins une fois. Google le formule ainsi : « Votre référenceur devrait vous poser des questions sur ce qui rend votre entreprise unique, sur vos concurrents, sur l’aide que peuvent vous apporter les résultats de recherche et sur la façon dont vos clients vous trouvent. » Si personne ne vous interroge sur votre clientèle de Labège ou sur ce qui vous distingue d’un confrère de Saint-Cyprien, Google conclut pour vous : « trouvez-en un autre. »
Une dernière ligne n’est pas une ligne SEO au sens strict, et l’étude toulousaine dit pourquoi elle doit tout de même figurer au devis. Sur les 73 sites toulousains mesurés en juillet 2026, 56 % n’affichent aucun prix sur leur page d’accueil, 77 % n’y montrent aucune preuve client (ni avis, ni témoignage, ni réalisation), et 40 % n’ont pas de mentions légales, pourtant obligatoires. Un devis qui promet du trafic vers une page sans prix, sans preuve et sans mentions légales envoie des visiteurs vers une page qui ne les convaincra pas. Demandez que le devis prévoie ces trois éléments, ou dise explicitement qu’il ne s’en occupe pas.
Qu’est-ce que le référencement local à Toulouse ?
Le référencement local à Toulouse est le travail qui fait apparaître votre établissement quand quelqu’un cherche votre métier depuis la ville ou sa périphérie, sur la carte Google comme dans les résultats classiques. Il repose sur trois supports : votre fiche d’établissement Google et ses avis, votre site et ses pages de zone, et la cohérence entre les deux. Dans notre étude, les 124 professionnels toulousains ont tous une fiche revendiquée ; 31 % n’ont aucun site.
Un mot sur la méthode, parce qu’elle change la lecture des chiffres. L’échantillon est constitué de fiches d’établissement Google revendiquées par leur propriétaire, dans un rayon de 35 km autour de sept métropoles, sur dix métiers (avocat, plombier, photographe, ostéopathe, kinésithérapeute, agence immobilière, électricien, menuisier, coiffeur, praticien massage). La page d’accueil de chaque site, et elle seule, a ensuite été chargée une fois, dans un navigateur en conditions mobiles, depuis une connexion fibre ; la détection des prix et des preuves est automatique, par mots-clés. Ce sont donc des professionnels déjà actifs sur Google, mesurés sur leur seule page d’accueil et dans des conditions favorables : les chiffres sont un plancher. Les données agrégées sont publiées en libre accès.
Ce que disent les 124 fiches toulousaines, en face de la base nationale de 834 établissements :
| Indicateur | Toulouse | Base nationale |
|---|---|---|
| Établissements à fiche Google revendiquée | 124 | 834 |
| Sans aucun site web | 31 % | 27 % |
| Sites joignables, mesurés en conditions mobiles | 73 | 437 |
| LCP médian (affichage du plus gros élément visible) | 3,7 s | 3,3 s (434 mesures) |
| Sites sans prix ni indication tarifaire | 56 % | 53 % |
| Sites sans preuve client (avis, témoignage, réalisation) | 77 % | 78 % |
| Sites sans mentions légales | 40 % | 34 % |
Le LCP mérite une phrase de traduction. C’est la mesure officielle de Google pour la vitesse perçue : le temps entre le moment où la personne arrive sur la page et celui où le plus gros élément visible (une image, un bloc de texte, une vidéo) est affiché. Les seuils publiés par Google sur web.dev sont sans ambiguïté : bon jusqu’à 2,5 secondes, à améliorer entre 2,5 et 4,0 secondes, mauvais au-delà de 4,0 secondes. La médiane toulousaine, 3,7 secondes, se situe dans la zone à améliorer, près de la limite du mauvais. Autrement dit, la moitié des sites toulousains mesurés mettent 3,7 secondes ou plus à afficher l’essentiel sur un téléphone en fibre. Pour votre devis, la conséquence est simple : la ligne technique n’est pas un luxe, et l’objectif de vitesse doit y être chiffré.
Ce tableau dit surtout une chose au professionnel toulousain qui compare des devis : la concurrence locale n’est pas hors de portée, et un devis de référencement local à Toulouse devrait commencer par ces fondations, pas par une campagne de liens.
Les pages de zone sont l’endroit où la différence entre un devis sérieux et un devis creux se voit le mieux. Une page Blagnac, Colomiers ou Labège n’a de sens que si elle dit quelque chose que la page Toulouse ne dit pas : la prestation telle que vous la réalisez réellement là-bas, un client de la commune qui témoigne, les conditions d’accès et de déplacement, les avis qui mentionnent le lieu. Une série de pages identiques où seul le nom de la commune change ne renseigne personne, et vous l’avez lu plus haut : c’est vous qui portez la responsabilité d’un contenu trompeur publié en votre nom. La question du tableau (« qu’est-ce que la page Blagnac dira que la page Colomiers ne dira pas ? ») est la plus discriminante de tout le rendez-vous. Si la réponse est « le nom de la ville », vous savez ce qu’il vous reste à faire.
La fiche d’établissement Google et les avis relèvent de la même exigence de précision. Le devis doit dire qui gère la fiche, sous quel compte (le vôtre, avec l’agence ajoutée comme gestionnaire), et par quelle méthode les avis seront sollicités, une méthode que vous pourriez décrire à un client sans rougir. Nous avons détaillé le fonctionnement de la fiche dans notre guide de la fiche d’établissement Google. Enfin, Google range « la connaissance de marchés ou régions spécifiques » parmi les services légitimes d’un référenceur et suggère de lui demander son expérience dans votre ville : exigez un exemple en Haute-Garonne, avec un nom que vous pouvez appeler.

Combien de temps avant de voir des résultats en référencement naturel ?
Aucun délai garanti n’existe. Le guide de démarrage de Google dit seulement que les effets vont de quelques heures à plusieurs mois, et conseille d’attendre quelques semaines avant d’évaluer. Le délai, c’est donc à l’agence de l’annoncer, avec sa méthode de mesure ; Google met la question dans sa liste, reprise plus haut. Une réponse sérieuse tient en une hypothèse écrite, des points de contrôle datés et des indicateurs lus dans vos comptes. Une date ferme est un signal d’alerte.
La phrase exacte de Google, dans son guide de démarrage en référencement naturel, est celle-ci : « Certaines modifications peuvent prendre effet en quelques heures, tandis que d’autres peuvent prendre plusieurs mois. En général, il est préférable d’attendre quelques semaines pour évaluer si votre travail a eu des effets bénéfiques sur les résultats de recherche Google. » Nous ne vous donnerons pas de fourchette en mois plus précise : la seule fourchette sourcée est celle de Google, très large, et aucune n’existe pour Toulouse. Nous préférons une phrase honnête à un chiffre confortable. Ce que nous pouvons vous dire, c’est ce qu’un délai sérieux contient quand il est écrit dans un devis : la liste des requêtes et des pages suivies, la valeur de départ de chaque indicateur le jour de la signature, la date du premier point de contrôle, et ce qui sera décidé si rien n’a bougé à cette date.
Les indicateurs eux-mêmes se lisent dans la Search Console, l’outil gratuit de Google qui vous montre comment votre site apparaît dans ses résultats. Son rapport sur les performances fournit quatre mesures : les clics (« nombre de fois qu’un utilisateur a cliqué sur votre site à partir des résultats de recherche Google »), les impressions (« nombre de fois où votre site est apparu dans les résultats de la Recherche »), le taux de clics (clics divisés par impressions) et la position moyenne. Trois pièges de lecture, documentés par Google, méritent d’être connus avant le premier compte rendu. La position moyenne n’a pas le même sens dans le graphique (le meilleur résultat de tout le site) et dans le tableau (l’URL ou la requête affichée sur la ligne). Une requête présente dans votre rapport ne garantit pas que vous vous verrez en la tapant : « les résultats de la Recherche varient en fonction de l’heure, du lieu, de l’appareil utilisé et de l’historique récent de l’auteur de la recherche ». Et les granularités ne servent pas au même usage : la vue par jour « permet de détecter les problèmes ou les pics de trafic », les vues par semaine et par mois permettent « d’analyser les tendances à long terme en lissant les fluctuations quotidiennes ». Un point de contrôle se lit donc en semaines ou en mois, jamais sur la vue 24 heures, dont les données sont préliminaires.
Un dernier repère de calendrier, donné par Google : « le remaniement de votre site ou le lancement d’un nouveau site constitue généralement le moment idéal pour en recruter un (le plus tôt sera le mieux) », même si un bon référenceur améliore aussi un site existant. Si votre projet toulousain est une refonte, le devis SEO et le devis du site doivent se lire ensemble ; c’est ce que fait notre méthode en 7 jours, où la structure, le sitemap et les données structurées sont posés en même temps que le site.
À poser en rendez-vous : « Quelle est la valeur de départ de mes clics et de mes impressions aujourd’hui, à quelle date fixons-nous le premier point de contrôle, et que décidons-nous si rien n’a bougé ? »
Une agence SEO peut-elle garantir la première place sur Google ?
Non, et c’est Google qui le dit : « Personne ne peut garantir la première position dans les résultats de recherche Google. Méfiez-vous des référenceurs qui promettent un bon classement de votre site, annoncent ‘une relation privilégiée’ avec Google ou prétendent disposer d’un système de demande d’indexation prioritaire auprès de Google. » Une garantie de position dans un devis toulousain n’est pas un avantage commercial : c’est le motif pour ne pas signer.
Google écrit même la conclusion à votre place : si le référenceur garantit la première place, « trouvez quelqu’un d’autre ». C’est le plus visible des signaux d’alerte qu’il liste ; les autres se repèrent tout aussi bien en rendez-vous.
Le démarchage non sollicité, d’abord. Google demande de se méfier des sociétés de référencement, consultants ou agences web qui vous écrivent sans que vous les ayez sollicités, et cite le courriel type, « Bonjour google.fr, Nous avons visité votre site Web et avons constaté que vous n’apparaissiez pas dans la plupart des principaux moteurs de recherche et annuaires… », en recommandant de lui accorder autant de crédit qu’à une promesse de « perdre 20 kilos en 15 jours ».
Les recettes miracles, ensuite : « Évitez les référenceurs qui vantent la toute-puissance des systèmes d’échanges de liens ou qui vous promettent de faire indexer votre site par des ‘milliers de moteurs de recherche’. Ce genre de proposition n’a généralement pas le moindre effet positif sur le classement de votre site dans les principaux moteurs de recherche. »
Les outils « approuvés », encore. Quand une agence brandit un logiciel qui saurait ce que Google pense de votre site, Google répond : « Google n’évalue ni n’approuve de tels outils. De plus, ces outils n’ont pas accès aux données de classement internes de Google. Méfiez-vous des outils qui prétendent être ‘acceptables’ ou ‘approuvés’ par la recherche Google. »
Le secret, enfin : « Soyez prudent si l’un de ces référenceurs se retranche derrière des questions de confidentialité ou ne semble pas disposé à présenter clairement ses intentions. » Une méthode qui ne peut pas vous être expliquée ne peut pas non plus être vérifiée.
Pour évaluer ce qu’on vous recommande, Google donne trois questions supplémentaires que nous vous conseillons de poser telles quelles, y compris pour les prestations vendues sous les noms GEO ou AEO (l’optimisation pour les réponses générées par les intelligences artificielles) : « Le référenceur cite-t-il la documentation officielle de Google comme preuve à l’appui de leurs recommandations ? » ; « S’il propose des conseils pour optimiser les expériences d’IA (également appelées services ‘AEO’ ou ‘GEO’), ces conseils sont-ils conformes aux conseils officiels de la recherche Google pour optimiser les fonctionnalités d’IA générative ? » ; « Utilise-t-il des outils conformes aux consignes de Google ? »
Pourquoi tant de prudence dans un texte officiel ? Parce que l’enjeu n’est pas seulement de payer pour rien. Google prévient que certains acteurs, « en se livrant à des actions marketing agressives ou en utilisant des techniques qui enfreignent nos règles relatives au spam », exposent votre site à un déclassement, « voire à le supprimer de l’index Google ». Le site retiré, c’est le vôtre, pas celui de l’agence. Et si vous estimez avoir été trompé par un référenceur, Google indique une voie de recours quand le référenceur visé n’est pas établi aux États-Unis, le service econsumer.gov.
À poser en rendez-vous : « Sur quel document officiel de Google repose cette recommandation, et pouvez-vous me l’envoyer ? »
Faut-il une agence SEO toulousaine ou une agence à distance ?
Ni l’une ni l’autre par principe. Google ne cite pas l’adresse du prestataire parmi ses critères ; sa liste de questions, reprise plus haut, retient l’expérience dans mon pays ou ma ville, et dans mon secteur d’activité. La bonne agence répond aux deux avec des exemples vérifiables, qu’elle soit à Compans-Caffarelli ou ailleurs en France. Inleven existe depuis 2018 et travaille à distance ; nous n’avons pas de bureau à Toulouse.
Nous ne prétendrons pas le contraire pour vous plaire. Ce qu’une présence à Toulouse apporte réellement se nomme en trois points. Une séance photo dans vos locaux ou sur un chantier de Colomiers. Un réseau d’entreprises locales qui peut vous citer ou vous recommander. Un face à face quand le sujet est délicat. Si votre devis comprend l’un de ces trois éléments, la proximité a un prix légitime. Le reste, la structure du site, les textes, la vitesse, les données structurées, la fiche et la mesure, se fait depuis n’importe quel bureau, et le résultat se lit dans la même Search Console.
Google ajoute une phrase que peu d’agences citent en rendez-vous : « Si vous gérez une petite entreprise locale, vous pourrez probablement vous charger de la majeure partie du SEO vous-même ». Une agence honnête vous dit donc ce que vous pouvez faire seul (tenir votre fiche à jour, répondre aux avis, publier vos réalisations) et ce qu’elle fait à votre place. Une agence qui présente tout comme inaccessible sans elle protège son abonnement, pas votre visibilité.
Reste la vérification des références, que la distance ne change pas. Google : « Demandez à d’anciens clients s’il a fourni un service de qualité, s’il était sérieux et si ses efforts ont payé. » Exigez des exemples que vous pouvez ouvrir et des clients que vous pouvez appeler, à Toulouse ou ailleurs ; c’est pour cela que nos études de cas sont publiées avec des faits mesurés, et que notre offre de référencement SEO et GEO décrit ce que nous faisons plutôt que ce que nous promettons. Si votre projet inclut la création ou la refonte du site lui-même, notre page Toulouse décrit comment nous travaillons à distance avec les professionnels de la Haute-Garonne.
À poser en rendez-vous : « Donnez-moi un client de mon secteur, et un client de ma ville, que je peux appeler cette semaine. »

Comment vérifier le travail d’une agence SEO chaque mois ?
En l’écrivant dans le devis avant de signer. Le contrôle mensuel exige trois choses acquises dès le départ : une Search Console créée à votre nom, où l’agence n’a qu’un accès de lecture tant que rien n’est signé ; chaque modification du site communiquée avec son motif ; un compte rendu mensuel fondé sur vos chiffres, pas sur la capture d’un outil tiers. Sans ces trois clauses, vous paierez du temps que vous ne pourrez pas vérifier.
Google formule la clause de communication lui-même, dans la liste de questions reprise plus haut : l’agence doit vous faire part de toutes les modifications apportées à votre site et justifier chacune de ses recommandations. Le compte rendu mensuel se négocie maintenant, parce qu’il ne se renégocie plus une fois l’habitude prise. Demandez qu’il contienne quatre choses : le journal daté des modifications faites sur le site avec le motif de chacune, les chiffres de votre Search Console et de votre fiche d’établissement comparés à la période de départ, la liste de ce qui a été réellement produit dans le mois (pages, articles, corrections), et le plan du mois suivant. Un compte rendu qui ne contient que des positions sur un outil tiers ne vous apprend rien : Google rappelle, vous l’avez lu plus haut, que ces outils n’ont aucun accès à ses données de classement internes.
Trois détails de la Search Console, tirés de la documentation du rapport sur les performances, rendent le contrôle plus fiable et méritent une ligne dans le devis. Le partage d’un rapport par le bouton Partager « donne seulement accès à la vue actuelle du rapport. Il n’accorde aucun accès aux autres pages concernant votre ressource, et ne permet pas à l’utilisateur avec lequel vous l’avez partagé de modifier votre propriété ni votre compte » : la propriété reste à vous, toujours. Le filtre « Type de recherche » distingue les résultats Web, Image, Vidéo et Actualités : un trafic présenté comme une victoire peut venir des images, ce qui n’est pas la même chose pour un plombier de Blagnac. Et dans un fichier exporté, « les valeurs indiquées comme ~ ou - (non disponibles ou non numériques) sont représentées par des zéros » : un zéro dans un tableau envoyé par l’agence peut vouloir dire « donnée absente », pas « aucun clic ». Demandez donc l’accès au rapport lui-même, pas seulement l’export.
Ajoutez une ligne que l’étude justifie : la vitesse. Avec une médiane toulousaine de 3,7 secondes de LCP pour un seuil de bonne expérience à 2,5, demandez que le compte rendu mensuel indique le LCP de votre page d’accueil et de votre page de zone principale, mesuré sur téléphone, et son évolution. C’est un chiffre que vous pouvez vérifier vous-même, et qui ne dépend d’aucun outil approuvé par personne.
À poser en rendez-vous : « Montrez-moi le compte rendu mensuel que vous avez envoyé le mois dernier à un client, anonymisé, et dites-moi d’où vient chaque chiffre. »
Quelles questions poser à une agence SEO à Toulouse avant de signer ?
Huit questions, qui tiennent sur une feuille : les cinq premières sont reprises de la page de Google, les trois dernières sont à vous. Elles couvrent les références, le délai, l’expérience locale, la communication, la méthode, le périmètre, les pages de zone et la sortie.
- « Pouvez-vous me montrer des exemples de vos réalisations précédentes et me fournir des références clients ? »
- « Quel type de résultats espérez-vous obtenir et sous quel délai ? Comment mesurez-vous la réussite d’un projet ? »
- « Quelle est votre expérience dans mon secteur d’activité ? » et « dans mon pays/ma ville ? »
- « Me ferez-vous part de toutes les modifications que vous apporterez à mon site, et me fournirez-vous des informations détaillées concernant vos recommandations et leur justification ? »
- « Suivez-vous les Essentiels de la recherche Google (anciennement appelés ‘Consignes aux webmasters’) ? »
- Sur les huit services que Google liste, lesquels sont compris dans ce prix, et lesquels sont en option ?
- Qu’est-ce que la page Blagnac dira que la page Colomiers ne dira pas ?
- Qu’est-ce que j’emporte si j’arrête au sixième mois : le domaine, les textes, la fiche, la Search Console ?
Si le devis répond aux huit, vous pouvez signer en connaissance de cause, avec l’agence toulousaine ou à distance de votre choix. S’il n’en supporte que la moitié, vous avez gagné le prix d’un abonnement. Et si vous voulez comparer avec un périmètre écrit à l’avance, le nôtre est public, prix compris.



