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Agence marketing digital à Marseille : devis et contrat

Agence marketing digital à Marseille : séparez budget Google ou Meta et honoraires, exigez rapports et accès, connaissez vos droits après démarchage.

Par Inleven13 min de lecture
Illustration 3D rétro aux couleurs d'Inleven, titrée Marketing Marseille avec la mention Vérifier devis et contrat, pour un guide sur le choix d'une agence de marketing digital à Marseille.

Pour choisir une agence de marketing digital à Marseille, lisez le devis poste par poste. Pour chacun, séparez ce qui part chez Google ou Meta de ce que l’agence facture pour son travail. Sur un devis, ces deux coûts peuvent tenir sur une seule ligne. Ils n’obéissent pourtant pas aux mêmes règles : le premier, c’est vous qui le fixez ; le second se chiffre à part, tâche par tâche.

Cette grille ne classe aucune agence : elle s’appuie sur les textes officiels de Google, de Meta et de la DGCCRF.

Levier Ce qui part chez Google ou Meta Ce que facture l’agence À obtenir par écrit
Site internet Rien Conception, mise en ligne, suivi Le périmètre (pages, langues) et un domaine enregistré au nom de l’entreprise
Fiche d’établissement Google Rien, Google la propose sans frais Le temps de création, de validation et de suivi Le rôle de propriétaire principal de la fiche
Référencement naturel Rien : Google ne fait payer aucune inclusion dans ses résultats naturels Audit, contenus, travail technique Aucune promesse de position
Google Ads Le budget que vous fixez Les frais de gestion, s’il y en a Frais déclarés avant la première vente, numéro de compte, accès aux rapports
Facebook et Instagram Le budget que vous fixez La gestion des campagnes et des visuels Accès aux résultats, limites de dépense réglées

Pour le site, nos livrables sont listés sur la page site sur mesure pour une entreprise marseillaise. Si votre entreprise sert aussi Toulon et le Var, la page création de site internet à Toulon montre comment nous pensons des pages pour la ville et ses quartiers, afin d’y être trouvé sur Google comme sur la carte. Reste le contrat : s’il a été signé après un démarchage dans vos locaux, le droit de la consommation peut vous protéger, à des conditions précises détaillées plus bas.

Que doit vous remettre une agence qui gère vos annonces Google ?

Le Règlement Google concernant les tiers (lu le 17 octobre 2026) vise toute agence qui achète ou gère des annonces Google pour ses clients. Il vous donne trois choses à exiger : savoir par écrit si elle facture des frais de gestion distincts ; accéder facilement aux rapports de frais et de performances ; obtenir sur demande le numéro de votre compte Google Ads.

Si l’agence facture de tels frais, le règlement lui demande : « Informez au moins tout nouveau client, par écrit, de l’existence de ces frais avant toute première vente, et indiquez-en le montant sur les factures adressées à vos clients. » Un forfait unique intitulé « pack Google », qui ne dit pas quelle part revient à l’agence, ne permet pas de vérifier ce point. Demandez la ventilation avant de signer.

Pour les chiffres, le texte pose trois règles :

  • Le rapport mensuel. Quand les conditions qui lient l’agence à Google en exigent un, il contient les coûts, les clics et les impressions de votre compte.
  • Le montant exact. Toute dépense Google que l’agence vous annonce doit être « le montant exact facturé par Google, en excluant les frais que vous facturez ».
  • L’accès. Ces rapports doivent vous être faciles à consulter : par e-mail, sur le site de l’agence ou par votre propre connexion au compte Google Ads.

Le règlement impose aussi « un compte distinct pour chaque annonceur final », parce que le niveau de qualité repose sur l’historique du compte : vos campagnes ne tournent pas dans un compte partagé avec d’autres clients. Ajoutez au contrat ce que le texte ne tranche pas, à savoir à qui appartient ce compte le jour où vous changez de prestataire.

Si 80 % des clients d’une agence ou plus dépensent moins de 1 000 USD par mois sur Google Ads (ou l’équivalent en devise locale), elle doit remettre à chacun le « Guide de l’annonceur : collaboration avec des tiers », mettre ce lien en évidence sur son site et le rappeler à chaque nouvelle vente ou renouvellement. Demandez à l’agence si elle y est tenue ; si oui et que vous n’avez rien reçu, réclamez-le avant de signer.

Le même texte interdit de se dire affilié à Google, de garantir les meilleurs emplacements, d’offrir un nombre illimité de clics, de mal présenter le calcul des coûts et de démarcher à froid par téléphone de façon répétitive. Google peut contacter les clients de l’agence et, en cas de manquement grave ou répété, lui interdire ses programmes publicitaires.

Face à un devis à montant unique, posez trois questions : quelle part va à Google, quel est le numéro du compte, où lire les rapports. Ordres de grandeur dans notre article sur ce que coûte Google Ads à une petite entreprise ; notre offre de gestion de campagnes Google et Meta est présentée à part.

Établi d’un serrurier marseillais avec ses clés en laiton et sa machine à reproduire, pour illustrer le réglage du budget Google Ads d’un artisan selon ses secteurs et ses horaires d’intervention.

Comment se fixe le budget Google Ads, et jusqu’où Google peut-il le dépasser ?

C’est vous qui fixez le budget de chaque campagne, et la page d’aide Google Ads Définir votre enchère et votre budget (lue le 17 octobre 2026) n’indique aucun minimum. Ce budget est une moyenne quotidienne : un jour donné, la dépense peut monter jusqu’à deux fois ce montant. Sur une période de facturation, en revanche, les frais ne dépassent jamais le budget quotidien moyen multiplié par 30,4, soit la durée moyenne d’un mois.

L’exemple de Google est en dollars. Avec 10 USD par jour, « la somme maximale à payer sera de 304 USD ». Si les coûts cumulés atteignent 310 USD sur la période, vous ne payez que 304 USD, et l’ajustement apparaît dans l’historique des transactions du compte. La facture peut donc rester sous le budget prévu au devis, jamais au-dessus du plafond mensuel.

Le coût par clic maximal, lui, est un plafond et non un prix : « Le montant qui vous sera facturé sera souvent inférieur à votre enchère maximale », écrit Google, car vous ne payez que le minimum requis pour garder le classement de l’annonce, qui dépend aussi de sa qualité.

Un serrurier qui intervient de l’Estaque à la Pointe-Rouge peut monter ses enchères sur ces quartiers et sur ses heures d’intervention, et les baisser ailleurs : ce sont les ajustements d’enchères, par appareil, zone, jour et heure.

Google l’écrit en deux mots : « Commencez petit. » Le budget recommandé repose généralement sur les 15 derniers jours de performances. Au devis, exigez deux chiffres par campagne, le budget quotidien moyen et le plafond mensuel qui en découle : sans eux, impossible de rapprocher la facture de Google de ce qui était convenu.

Qui décide du budget de vos publicités Facebook et Instagram ?

C’est vous, dans le compte publicitaire. La page d’aide Coût de la publicité sur les technologies Meta l’écrit : « Vous contrôlez le montant total de vos dépenses en définissant un budget. » Deux plafonds s’y ajoutent : la limite de dépense de campagne, pour une campagne précise, et la limite de dépense de compte, pour toutes vos campagnes. Seule réserve : « certains types de publicités avancées ont des exigences de dépenses minimales », annoncées à la création.

Le règlement Google sur les tiers ne couvre que la publicité Google. Pour Facebook et Instagram, c’est votre contrat qui fixe ce que l’agence doit vous montrer ; nous recommandons d’y faire figurer trois clauses :

  • un accès à vos résultats dans le Gestionnaire de publicités, où Meta permet de consulter vos performances ;
  • une limite de dépense de compte, ou de campagne, réglée au montant convenu ;
  • le budget Meta sur une ligne distincte des honoraires.

Le travail sur vos réseaux sans publicité payante (publications, réponses aux messages, visuels) relève, lui, entièrement des honoraires : faites écrire au devis le nombre de publications et de visuels par mois.

Comptoir d’une fromagerie de quartier à Marseille, exemple d’entreprise en contact direct avec ses clients, donc éligible à une fiche d’établissement Google sans frais.

La fiche d’établissement Google est-elle payante, et toute entreprise peut-elle en avoir une ?

Elle n’est pas payante : selon la page d’aide Premiers pas avec les fiches d’établissement Google, elle permet de gérer « sans frais » votre présence dans Maps et dans la recherche. En revanche, elle n’est pas ouverte à tous. Seules les entreprises en contact direct avec leurs clients y ont droit, sur place ou à domicile ; les activités exclusivement en ligne et les propriétés à louer ou à vendre en sont exclues.

Puisque Google ne facture rien, tout ce qu’une agence vous facture pour la fiche correspond à son temps : création, validation, photos, réponses aux avis, mises à jour. Pour une agence qui gère aussi vos annonces Google, le règlement sur les tiers interdit d’ailleurs de « Présenter des solutions Google gratuites comme étant des produits avec insertion payante ». Un devis qui parle d’abonnement à Google Maps appelle une question simple : quelle somme part réellement chez Google ?

L’éligibilité se vérifie avant de signer :

  • Éligibles. Un cabinet d’orthophonie, une fromagerie, un électricien qui se déplace chez ses clients. Selon la catégorie, l’adresse affichée peut être une adresse postale, une zone desservie ou un repère.
  • Non éligible. Une boutique en ligne sans comptoir ni rendez-vous en personne, que Google oriente vers Google Ads. Une agence qui lui promet une fiche promet ce que Google refuse.

La fiche se crée avec un compte Google, de préférence associé à une adresse e-mail professionnelle. La même page Premiers pas précise que si un autre utilisateur a déjà validé l’établissement, vous pouvez en demander la propriété. Selon la page Gérer les propriétaires et les administrateurs de votre fiche d’établissement, une fiche peut compter plusieurs propriétaires, mais un seul propriétaire principal : gardez le rôle de propriétaire principal, confiez à l’agence celui d’administrateur.

Chez Inleven, le pack Pro inclut la fiche Google et les annuaires de votre métier parmi les premiers liens qui pointent vers votre site : 1 490 € réglés en une fois, puis 180 € pour chaque année suivante. Tout le détail sur notre offre.

Faut-il croire un pack qui promet la première place sur Google ?

Non, ni pour les annonces ni pour les résultats naturels : le Règlement Google concernant les tiers interdit à une agence qui gère vos annonces Google de garantir les meilleurs emplacements publicitaires, et la page Google Avez-vous besoin d’un référenceur ? précise qu’aucun prestataire ne peut garantir le premier rang dans ses résultats naturels. Une ligne « première place garantie » qui ne dit pas si elle vise l’annonce payée ou le résultat naturel contredit donc Google dans les deux cas.

Dans un pack qui mêle publicité et référencement, demandez à la place quels indicateurs l’agence vous rendra chaque mois, pour le site, la fiche et les annonces, séparément ; le référencement local a son propre article, agence SEO à Marseille, et notre méthode est présentée sur la page référencement Google et IA.

Un plombier reçoit un démarcheur dans son atelier, situation où un petit professionnel peut, sous conditions, se rétracter d’un contrat de marketing digital signé sur place.

Démarché dans votre atelier ou votre cabinet : pouvez-vous annuler le contrat ?

Oui, si vous employez cinq salariés ou moins, et à deux conditions, selon le dépliant de la DGCCRF Petits professionnels (juillet 2025), fondé sur l’article L.221-3 du code de la consommation : acheter un service hors de votre activité principale, avoir signé hors établissement après un démarchage physique. Vous disposez alors de 14 jours pour vous rétracter, sans justification. Une vente à distance, par téléphone ou sur internet, n’ouvre pas ce droit.

Le dépliant précise ce qu’est un contrat hors établissement : signé dans un lieu où le vendeur n’exerce pas habituellement, votre atelier ou votre cabinet par exemple, ou bien dans ses locaux ou en ligne, immédiatement après un démarchage physique dans un lieu inhabituel. Son exemple : un restaurateur démarché dans son restaurant pour acheter ou louer des caméras de surveillance est protégé comme un consommateur.

Notre lecture, par analogie : un plombier démarché dans son atelier pour un pack site, fiche et publicité se trouve dans la même situation, puisque le marketing n’est pas son métier. C’est toutefois le tribunal qui tranche, au cas par cas. En 2019, la Cour de cassation a admis que les tribunaux qui jugent l’affaire décident seuls si un ordre d’insertion dans un annuaire sort de l’activité principale, ici celle d’une productrice de bois de chauffage. Elle a pourtant annulé ce jugement en entier, parce qu’il tenait pour acquis, sans débat, qu’elle employait moins de cinq salariés (Cass. civ. 1re, 27 nov. 2019, n° 18-22.525). Votre effectif se prouve, il ne se présume pas. La même offre signée après un simple appel, avec un lien de signature reçu par e-mail, relève de la vente à distance et n’est pas couverte. Un contrat signé sur un stand de foire ou de salon, au Parc Chanot par exemple, ne l’est pas non plus.

La marche à suivre, selon la DGCCRF :

  1. Envoyer le formulaire de rétractation, ou toute déclaration dénuée d’ambiguïté, par lettre recommandée avec accusé de réception, dans les 14 jours.
  2. Vérifier si le contrat mentionnait ce droit : sinon, le délai est prolongé de douze mois (des exceptions existent, par exemple pour les demandes de crédit).
  3. Refuser tout paiement avant 7 jours à compter de la conclusion du contrat, sauf les exceptions prévues à l’article L.221-10.

Après un démarchage, quelles mentions exiger et quelles preuves garder ?

Le dépliant de la DGCCRF liste les mentions obligatoires d’un contrat conclu hors établissement : caractéristiques essentielles du service, identité et coordonnées du professionnel, prix, date ou délai de livraison, modalités de résiliation et de règlement des litiges, informations sur le droit de rétractation et, le cas échéant, garanties légales.

À garder dès la signature : le devis, le contrat, la date et le lieu de la visite, le nom du démarcheur et une preuve que vous employez cinq salariés ou moins (attestation de l’URSSAF, registre du personnel ou attestation de l’expert-comptable), que la DGCCRF demande pour un signalement. Ajoutez-y chaque rapport reçu ensuite : il montrera ce qui a été livré, ou pas.

Pour un contrat de marketing, les caractéristiques essentielles gagnent à être chiffrées poste par poste : nombre de pages du site, campagnes gérées, publications par mois, contenu du rapport mensuel. Si l’agence gère vos annonces Google et facture des frais de gestion à part, joignez-y l’avis écrit sur ces frais que le règlement Google lui impose.

Si un engagement n’est pas tenu, le dépliant décrit le recours :

  1. SignalConso, avec la preuve de votre effectif, le contexte de la vente et toutes les parties, démarcheur et organisme de financement compris. Le signalement est adressé au vendeur et sert aussi à la DGCCRF pour cibler ses contrôles.
  2. Le conciliateur de justice, si le litige persiste.
  3. Le tribunal judiciaire, si aucune voie amiable n’aboutit.

Questions fréquentes

Comment lire le prix d'un devis d'agence de marketing digital à Marseille ?

En séparant deux parts. Le budget publicitaire part chez Google ou Meta, et c'est vous qui le fixez. Les honoraires de l'agence se jugent sur ce qu'ils couvrent, écrit au devis : tâches, volume mensuel, contenu des rapports. La fiche d'établissement, elle, est sans frais chez Google. Pour des ordres de grandeur sur la publicité, voyez notre article sur ce que coûte Google Ads à une petite entreprise.

Faut-il choisir une agence installée à Marseille ?

Pas nécessairement. Ce qui compte, c'est la connaissance de votre marché, pas l'adresse : Google suggère de demander à un référenceur « Quelle est votre expérience dans mon pays/ma ville ? ». Ce qui protège votre budget tient dans les accès (compte Google Ads, fiche dont vous gardez la propriété principale, résultats Meta consultables), dans des rapports qui donnent le montant exact facturé par Google et dans les clauses du contrat. Un seul point tient au lieu, celui de la signature : un contrat conclu après un démarchage dans vos locaux peut ouvrir, sous conditions, un droit de rétractation de 14 jours qu'une vente conclue uniquement par téléphone ou en ligne, sans démarchage physique préalable, n'ouvre pas.

Comment vérifier ce que Google a vraiment facturé sur votre compte ?

Demandez le numéro de votre compte Google Ads : le Règlement Google concernant les tiers oblige l'agence à vous le communiquer sur demande, pour que vous puissiez contacter Google directement. Quand elle vous parle de dépense, elle doit donner le montant exact facturé par Google, hors ses propres frais. Dans le compte, l'historique des transactions montre les ajustements, par exemple quand les coûts cumulés dépassent le plafond mensuel.

Le droit de rétractation vaut-il pour une PME de plus de cinq salariés ?

Non. Le dépliant de la DGCCRF réserve cette protection aux professionnels qui emploient cinq salariés ou moins. Au-delà, votre protection tient dans le contrat : faites écrire avant de signer la durée, le préavis, les conditions de sortie, la propriété des comptes publicitaires et de la fiche, et le contenu des rapports.

Vous avez un projet ?

Un appel de 15 minutes suffit pour démarrer. Rien à signer.