Une agence SEO à Caen se juge sur ses 90 premiers jours, et ces 90 jours ont un calendrier que vous pouvez contrôler vous-même : la première semaine ouvre vos comptes et établit l’état des lieux, le premier mois fait indexer les correctifs et les premières pages, le troisième mois lit les premiers mouvements dans la Search Console. Pas de trafic promis avant, pas de position garantie après. Ce guide est écrit pour l’artisan, le libéral ou le dirigeant de PME de Caen, Hérouville-Saint-Clair, Mondeville ou Ifs qui a signé, ou qui hésite, et qui veut savoir à quoi ressemble une prestation qui prend.
Une précision, parce qu’elle change la lecture de tout ce qui suit : Inleven n’est pas une agence caennaise. Nous sommes un studio installé en France depuis 2018, nous travaillons à distance et nous n’avons pas de bureau sur la presqu’île ni rue Saint-Pierre. Nous ne citerons donc que des sources que vous pouvez ouvrir vous-même : la documentation officielle de Google sur la Search Console, le recrutement d’un référenceur, le classement local et les fonctionnalités IA, notre grille de prix publique, et un baromètre tarifaire français cité avec son lien et sa date. Chaque chiffre de cet article vient de l’une de ces sources.
Combien coûte une agence SEO à Caen ?
Un montant ne dit rien tant que le périmètre n’est pas écrit. Chez Inleven, la grille est publique : SEO de base intégré au pack Pro, 960 € la première année ou 89 € par mois ; référencement actif SEO et GEO dans le pack Croissance, 1 830 € ou 169 € par mois ; puis 180 € par an tout compris. Un devis d’agence se lit poste par poste.
Notre page offre donne trois packs, et chacun dit ce qu’il contient. Le pack Essentiel, 530 € en une fois ou 49 € par mois pendant 12 mois : un site d’une page dessiné sur mesure, hébergement et nom de domaine, maintenance et sécurité, une série d’ajustements par mois, livré en 7 jours. Le pack Pro, 960 € en une fois ou 89 € par mois pendant 12 mois : un site complet de 5 à 8 pages, avec blog, formulaire de contact, SEO de base intégré, deux séries d’ajustements par mois, hébergement et domaine inclus. Le pack Croissance, 1 830 € en une fois ou 169 € par mois pendant 12 mois : tout le pack Pro, plus le référencement actif SEO et GEO, un article rédigé par mois, le suivi mensuel des performances et les données structurées avancées. Ensuite, quelle que soit la formule, 180 € par an tout compris. Au-delà de 8 pages, ou pour un besoin particulier, boutique en ligne, réservation, contenu à rédiger, photo, c’est sur devis écrit.
Pour un repère de marché, le baromètre tarifaire de La Fabrique du Net, construit sur 683 budgets réels arrêtés au 17 juin 2026 et détaillé dans notre article sur les agences SEO à Nantes, donne une médiane de 4 000 € par projet pour une entreprise hors Île-de-France, 3 500 € pour une TPE ou un indépendant, et l’équivalent de 800 à 1 700 € HT par mois pour un accompagnement continu. Ce sont des médianes de budgets de projet, pas des mensualités caennaises : un cabinet du Vaugueux ou une entreprise de la zone de Mondeville se compare à ces repères, pas à un tarif de grand compte parisien.
Pourquoi le montant ne suffit pas : trois périmètres se cachent derrière le mot SEO, et ils ne demandent pas le même travail.
| Périmètre | Ce qui est fait | Ce que vous devez voir à 90 jours |
|---|---|---|
| Technique seul | Audit, corrections de structure, vitesse, balises, sitemap, indexation | Des pages indexées, des erreurs corrigées, aucun trafic supplémentaire promis |
| Technique + contenu | Le même socle, plus des pages de service et des articles qui répondent aux questions de vos clients | De nouvelles requêtes qui apparaissent dans la Search Console, des impressions qui montent |
| Technique + contenu + netlinking local | Le même socle, plus des liens obtenus depuis des sites de l’agglomération, presse, associations, partenaires | Les mêmes signaux, plus des mentions de votre établissement ailleurs que sur votre site |
Le netlinking, c’est-à-dire obtenir que d’autres sites pointent vers le vôtre, pèse sur ce que la page de Google sur le classement local appelle la popularité, et détaille sous le nom de proéminence : elle cite les liens entrants et le nombre d’avis parmi ce qui la nourrit. Ce n’est pas une ligne de notre grille ; il se discute sur devis écrit. Un devis qui affiche un montant mensuel sans dire lequel des trois périmètres il couvre n’est pas comparable à un autre qui le dit. Le périmètre que nous couvrons, audit, SEO on-page, contenu, données structurées, optimisation GEO, suivi mensuel, est écrit noir sur blanc pour que vous puissiez le poser à côté.
Une dernière ligne, gratuite celle-là, et elle vient de Google : sa page destinée aux entreprises qui recrutent un référenceur écrit que « Google never accepts money to include or rank sites in our search results, and it costs nothing to appear in our organic search results ». Ce que vous payez, c’est du travail sur votre site et votre fiche, jamais une place.

Que doit faire une agence SEO dans les 90 premiers jours ?
Trois blocs, dans cet ordre : la semaine 1 ouvre vos accès et établit l’état des lieux ; le premier mois fait indexer les correctifs et les premières pages ; le troisième mois lit les premiers mouvements de requêtes et de clics. Chaque bloc a un point de contrôle lisible dans vos propres comptes, sans attendre le rapport de l’agence.
Un mot sur ce que Google dit du temps, la seule borne officielle disponible. Son guide de démarrage écrit : « Some changes might take effect in a few hours, others could take several months », et ajoute qu’il vaut mieux « wait a few weeks to assess whether your work had beneficial effects ». Aucune fenêtre semaine 1, mois 1, mois 3 n’est publiée par Google. Le calendrier qui suit est le nôtre ; il sert à vérifier que le travail est fait, pas à prédire une position.
Semaine 1 : les accès, l’état des lieux, les mots-clés de départ
La première semaine ne produit aucun résultat visible sur Google, et c’est normal. Elle produit quatre choses que vous pouvez constater vous-même dès le vendredi.
D’abord les accès, dans le bon sens. La Search Console, l’outil gratuit de Google qui montre sur quelles recherches votre site apparaît, et l’outil de mesure d’audience, Google Analytics ou un autre, existent à votre nom, et c’est vous qui ouvrez un accès à l’agence, pas l’inverse. Google le dit pour la Search Console au stade de l’audit : n’accordez qu’un accès en lecture seule. Nous appliquons la même logique au nom de domaine, à l’outil de mesure et à la fiche d’établissement ; c’est notre conseil, pas une consigne de Google. Si l’agence propose de créer les comptes « pour aller plus vite », demandez qu’ils soient ouverts sur votre adresse, avec elle en invitée.
Ensuite l’audit technique : ce qui empêche Google de lire votre site, vitesse, structure des titres, balises de titre et de description, sitemap, indexation. Il se conclut par une liste datée de correctifs, avec un motif par ligne, reçue par écrit. Google écrit qu’un référenceur qui a un accès FTP à votre serveur doit être disposé à expliquer toutes les modifications qu’il apporte au site ; la semaine 1 est le moment de le vérifier.
Puis l’état des lieux de la fiche d’établissement Google, celle du bloc carte quand on cherche un pro à proximité. Est-elle vérifiée, à votre nom, avec la bonne catégorie, la bonne adresse, les bons horaires ? Google écrit que la vérification « tells Google that you’re authorized to represent the business, so it’s more likely to show up in search results ». Une fiche non vérifiée n’entre pas dans le calendrier, elle le bloque.
Enfin les mots-clés de départ. Un mot-clé est une recherche telle que vos clients la tapent : « plombier Hérouville-Saint-Clair », « ostéopathe Caen centre », « expert-comptable Ifs ». L’agence en fige une vingtaine, avec pour chacune la position moyenne et les impressions des 28 derniers jours, tirées de votre Search Console. Cette liste ne change plus pendant 90 jours ; sinon le prestataire choisit ses preuves après coup.
Site neuf ou site existant, la semaine 1 diverge déjà. Un site neuf n’a ni historique ni fiche : la semaine sert à le mettre en ligne proprement, sitemap soumis, données structurées posées, ce que notre méthode fait au jour 7 d’une création, et à lancer la vérification de la fiche. Un site existant a un passé : la semaine sert à le lire dans la Search Console, sur trois mois et sur douze, pour repérer les pages qui perdent déjà des impressions. Pour un site créé ailleurs que chez nous, cet audit de départ est offert, c’est écrit sur notre page SEO et GEO.
Premier mois : l’indexation, les premières pages, les premières impressions
Le premier mois ne produit pas de trafic, et une agence qui vous en promet à 30 jours vous vend une chose que Google ne décrit nulle part. Il produit trois choses lisibles.
Les correctifs de la semaine 1 sont en ligne et indexés. Indexer, c’est le fait pour Google d’avoir lu une page et de l’avoir rangée dans sa base ; tant qu’une page n’est pas indexée, elle n’existe pour aucune recherche. Google écrit que la grande majorité des sites sont trouvés et ajoutés automatiquement à mesure qu’il explore le web, et que soumettre un sitemap « isn’t required ». Nous le soumettons quand même : cela ne coûte rien et cela date le point de départ. Votre contrôle : le rapport d’indexation et l’inspection d’URL de la Search Console disent, page par page, si Google l’a lue.
Les premières pages optimisées ou les premiers contenus sont publiés. Pour un artisan de Caen la mer, cela veut dire une page par service et par question réelle de client, pas une page « SEO Caen » : le délai d’intervention, la zone couverte de Bretteville-sur-Odon à Mondeville, le prix d’un dépannage, ce qui se passe le samedi.
Les premières variations d’impressions apparaissent. Une impression est le fait que votre site se soit affiché dans une page de résultats, cliqué ou non. C’est la première chose qui bouge, avant les clics, parce qu’une page nouvellement indexée commence par s’afficher loin dans les résultats. À 30 jours, vous lisez des impressions, pas du trafic. Pour un site neuf, le mois 1 est aussi celui où la fiche doit passer de « en cours de vérification » à vérifiée et visible ; aucune des pages Google que nous avons lues ne publie de délai pour cette apparition, ne laissez personne vous promettre une date.
À 3 mois : les premiers mouvements, les premiers clics, les premiers signaux locaux
Le troisième mois est le premier où quelque chose peut être lu comme un résultat. Trois signaux, dans cet ordre de probabilité.
Les premiers mouvements de position. Le rapport Performances donne une position moyenne par requête ; sur le jeu de vingt requêtes figé en semaine 1, certaines ont bougé, d’autres non. Une position qui passe de 45 à 22 ne rapporte pas encore un client ; elle dit que le travail est lu par Google.
Les premiers clics mesurables. Un clic est une visite venue de Google. Dans notre pratique, les premiers clics arrivent sur les requêtes les moins disputées, souvent « métier + petite commune », avant celles de « métier + Caen » ; c’est cohérent avec l’hypothèse écrite sur notre page SEO et GEO, 2 à 4 mois pour les premiers résultats sur des requêtes peu concurrentielles, votre métier plus votre ville, et 6 à 12 mois sur des requêtes plus larges. Une hypothèse de travail, pas une garantie.
Les premiers signaux locaux. Dans la dimension Requêtes du rapport, cherchez les noms de communes de l’agglomération et l’expression « près de moi » : quand ils apparaissent pour la première fois, votre site commence à être associé à un lieu. Côté fiche, ses statistiques donnent les appels, les demandes d’itinéraire et les clics vers le site ; ce sont des actions de clients, pas des positions. C’est là que se lit la différence entre une prestation qui prend et un contrat qui dort.
Au bout de combien de temps voit-on des résultats en référencement local à Caen ?
Plusieurs mois, et personne ne peut vous donner une date : la seule borne publiée par Google est celle citée plus haut. Ce qui se lit avant, ce sont des impressions qui montent, des requêtes locales qui apparaissent, une fiche qui reçoit des appels. Le trafic et les demandes viennent après, sur les recherches les moins disputées d’abord.
Le référencement local a deux horloges, et un devis qui n’en donne qu’une confond deux courses. La première est celle du site dans les résultats classiques : indexation, contenu, liens. La seconde est celle de la fiche dans le bloc carte : Google la fait dépendre de trois facteurs, la pertinence de la fiche par rapport à la recherche, la distance entre l’établissement et la personne qui cherche, et la popularité, nourrie notamment par les liens vers le site et le nombre d’avis. Pour améliorer cette fiche, sa page sur le classement local recommande de vérifier l’établissement, de compléter l’adresse, les horaires, la catégorie et les attributs, de répondre aux avis et d’ajouter des photos. Tout cela dépend de vous et se corrige dès la semaine 1, sans attendre un prestataire.
Ce que vous pouvez exiger, c’est une hypothèse écrite avec ses points de contrôle. Google suggère de poser au prestataire la question suivante : « What kind of results do you expect to see, and in what timeframe? How do you measure your success? » La bonne réponse ressemble au calendrier ci-dessus : à 7 jours, les accès sont ouverts et l’audit est livré ; à 30 jours, les correctifs sont indexés et la fiche est vérifiée ; à 90 jours, les requêtes suivies bougent ou le plan change. La mauvaise réponse ressemble à une date de première page. Google est net : « No one can guarantee a #1 ranking on Google. »

Comment savoir dans la Search Console si le référencement commence à prendre ?
En lisant vous-même quatre signaux dans le rapport Performances : les impressions qui montent sur les requêtes contenant votre nom et votre ville, avant tout clic ; de nouvelles requêtes ; l’indexation de vos pages clés ; les apparitions dans les réponses IA. Des fenêtres de 7 jours, de 28 jours et de 3 mois ne racontent pas la même chose.
L’outil d’abord. Le rapport Performances, documenté par Google dans son aide officielle, affiche quatre métriques, clics, impressions, taux de clic et position moyenne, filtrables par requêtes, pages et dates. Sa vue par défaut couvre les trois derniers mois. Une vue horaire sur 24 heures existe pour les données les plus récentes, avec un avertissement de Google : « The newest data can be preliminary, meaning it’s still being collected and might change in the next few hours ». Ne jugez jamais une prestation sur les chiffres d’hier.
Premier signal, les impressions sur les requêtes de marque et de ville. Une requête de marque contient votre nom ; ajoutez votre commune, et vous avez la recherche d’un client qui vous connaît déjà. Filtrez les requêtes contenant votre nom, puis celles contenant « Caen », « Hérouville », « Mondeville », « Ifs ». Si les impressions montent pendant que les clics restent plats, c’est le premier signe que les pages sont lues et servies. Fenêtre : 28 jours comparés aux 28 jours précédents. Sur 7 jours, un jour férié ou un week-end fausse tout ; sur 3 mois, le mouvement du dernier mois est noyé.
Deuxième signal, l’apparition de nouvelles requêtes. Ouvrez la dimension Requêtes, triez par impressions, et comparez la liste d’aujourd’hui à celle notée en semaine 1. Une requête qui apparaît, même avec dix impressions, veut dire qu’une page a commencé à répondre à une question qu’elle ne couvrait pas. C’est là que « près de moi » et les noms de communes finissent par sortir. Fenêtre : 28 jours, puis 3 mois pour confirmer que la requête ne disparaît pas.
Troisième signal, le statut d’indexation des pages clés. Prenez vos cinq pages les plus importantes, une par service, et inspectez chacune : Google l’a-t-il lue, indexée, à quelle date ? Une page corrigée en semaine 1 et toujours non indexée à 30 jours est un problème d’exécution, pas de patience. Fenêtre : aucune, c’est un état, à contrôler à 7, 30 et 90 jours.
Quatrième signal, les réponses IA. La page de Google sur les fonctionnalités IA précise que les sites qui apparaissent dans les AI Overviews et le mode IA « are included in the overall search traffic in Search Console. In particular, they’re reported on in the Performance report, within the ‘Web’ search type ». Google a par ailleurs annoncé le 3 juin 2026, sur son blog Search Central, des rapports de performance dédiés à ces fonctionnalités IA ; une note ajoutée au même billet indique qu’ils sont déployés à tous les sites depuis le 31 août 2026. Cette vue est donc dans votre compte, et le type de recherche Web reste l’endroit où ces apparitions entrent dans le total. Un prestataire qui vous vend un tableau de bord IA à part vous vend une colonne que Google vous donne déjà.
| Signal | Où le lire | Fenêtre | Ce qu’il dit à 90 jours |
|---|---|---|---|
| Impressions sur nom + ville | Performances, filtre Requêtes | 28 jours contre 28 jours | Les pages sont servies, avant tout clic |
| Nouvelles requêtes, dont « près de moi » | Performances, dimension Requêtes | 28 jours, puis 3 mois | Une page répond à une question nouvelle |
| Indexation des pages clés | Inspection d’URL, rapport d’indexation | État, contrôlé à 7, 30, 90 jours | Le travail de la semaine 1 est bien en ligne |
| Apparitions dans les réponses IA | Performances, type de recherche Web, et rapports IA dédiés | 3 mois | Le même contenu sert Google et ses réponses générées |
Une fenêtre se compare à la même fenêtre, ou, mieux, à la même période de l’année dernière quand l’historique existe : un pâtissier de la rue Saint-Pierre en décembre et le même en février ne se comparent pas.
Site neuf ou site existant : les 90 premiers jours sont-ils les mêmes ?
Non. Un site neuf commence par exister : indexation des pages une à une, fiche vérifiée, premier jeu de requêtes qui apparaît enfin dans la Search Console. Un site existant commence par son passé : lecture de l’historique, correction en priorité des pages qui perdent déjà, arrêt de la chute avant toute conquête. Les mêmes trois blocs, pas les mêmes preuves.
| Étape | Site neuf | Site existant |
|---|---|---|
| Semaine 1 | Mise en ligne propre, sitemap soumis, données structurées posées, vérification de la fiche lancée, jeu de requêtes créé même s’il est presque vide | Lecture de 3 et 12 mois de Search Console, liste des pages qui perdent des impressions, audit technique, jeu de requêtes figé sur l’existant |
| Premier mois | Pages indexées une à une, fiche vérifiée et visible, premières impressions sur le nom | Correctifs indexés, pages en perte retravaillées, comparaison 28 jours contre 28 jours page par page |
| 3 mois | Site entièrement indexé, fiche complète avec ses premières actions, requêtes locales qui apparaissent, clics en bonus | Chute arrêtée sur les pages retravaillées, reprise d’impressions, premiers mouvements de position sur le jeu figé |
Le piège du site existant mérite une ligne : lire une hausse d’impressions comme un succès alors que la page qui rapportait vos appels continue de descendre. La lecture page par page, dans la dimension Pages, protège de ce contresens.
Un cas fréquent à Caen la mer : le site existe, mais il a été fait il y a six ou huit ans, il est lent sur téléphone et n’a qu’une page pour tous les services. Le référencer tel quel, c’est payer un délai supplémentaire pour rattraper un handicap : rien ne démarre tant que le site n’est pas lisible par Google, rapide sur mobile, avec une page par service. Le refaire d’abord, en 7 jours, puis le référencer, se chiffre sur notre page offre, pack par pack.
Faut-il une agence SEO caennaise ou un studio à distance ?
Les deux fonctionnent, et Google ne regarde pas l’adresse de votre prestataire : la distance qui compte dans son classement local est celle entre votre établissement et le client qui cherche. Ce qui compte réellement à distance, ce sont trois choses vérifiables avant de signer : la réactivité, la compréhension de votre tissu économique, et l’accès direct à vos comptes.
Une agence caennaise vaut son éventuel surcoût dans des cas précis, et nous ne les minimisons pas : des photos et des vidéos authentiques du lieu, de l’équipe, du chantier, que personne ne produit correctement depuis un bureau lointain ; des mentions dans le tissu local, presse régionale, associations, partenaires, où le réseau existant de l’agence fait gagner des mois sur la popularité de votre fiche ; et l’envie d’arbitrer en face à face, qui est une raison parfaitement valable. Sur tout le reste, la distance ne change rien, à trois conditions.
La réactivité se mesure en jours ouvrés, pas en kilomètres. Chez nous, vos demandes d’ajustement partent par mail et reviennent sous 2 à 3 jours ouvrés, c’est écrit sur notre page méthode ; demandez le même engagement, par écrit, à tout prestataire, local ou non. Une agence à dix minutes en tram qui répond en trois semaines est plus loin qu’un studio à des centaines de kilomètres qui répond en deux jours.
La compréhension de Caen la mer : nous ne prétendons pas connaître le Vaugueux, Hérouville-Saint-Clair ou la zone de Mondeville mieux que vous. À la place, dès la semaine 1, nous vous posons les questions que Google conseille de poser à un référenceur, mais dans l’autre sens : ce qui rend votre activité unique, vos concurrents, la façon dont vos clients vous trouvent aujourd’hui. Puis nous lisons les résultats réels de « votre métier + votre commune » et votre Search Console, qui sait mieux que n’importe quel bureau quelles recherches vous amènent déjà des gens. Google écrit d’ailleurs qu’un référenceur qui ne s’intéresse pas à vous et à votre entreprise doit être remplacé ; cette curiosité ne dépend pas du code postal.
L’accès direct aux comptes : votre nom de domaine, votre Search Console, votre outil de mesure et votre fiche d’établissement restent à vous, et vous voyez tout ce que nous voyons, en même temps, à période égale, sans rapport reformulé. Nos réalisations sont documentées avec leurs chiffres tels qu’ils ont été mesurés, et aucune n’est un commerce de quartier caennais : nous ne vous les présenterons pas comme tel.
Un dernier repère : le baromètre cité plus haut mesure la région de l’entreprise cliente, pas celle de l’agence. Un devis parisien adressé à un pro de Caen se lit contre la médiane hors Île-de-France. Si l’écart n’est pas justifié par un périmètre plus large, c’est la structure de l’agence que vous financez, pas votre visibilité.

Comment un pro de Caen apparaît-il dans les réponses IA (AI Overviews, mode IA, ChatGPT) ?
En étant lisible par un moteur classique, avec des pages qui répondent chacune à une question précise. Google pose une seule condition pour figurer dans les AI Overviews et le mode IA : une page indexée et éligible à un extrait dans la recherche. Aucun balisage spécial, aucun fichier pour IA. Le même contenu sert Google et ses réponses générées.
Les mots exacts de Google, dans sa documentation sur les fonctionnalités IA : « There are no additional requirements to appear in AI Overviews or AI Mode, nor other special optimizations necessary. » Et, sur le balisage : « You don’t need to create new machine readable files, AI text files, or markup to appear in these features. There’s also no special schema.org structured data that you need to add. » La condition d’éligibilité tient en une phrase : « a page must be indexed and eligible to be shown in Google Search with a snippet, fulfilling the Search technical requirements ». Un extrait, ou snippet, est le court texte que Google affiche sous un résultat ; une page qui peut en avoir un peut être citée.
Ce que cela change dans vos 90 jours : rien de plus, et c’est la bonne nouvelle. Le calendrier ci-dessus, indexer, publier une page par question réelle, lire les requêtes nouvelles, est exactement le travail qui rend une page citable. Une page « Agence de plomberie à Caen » qui empile les noms de communes ne répond à aucune question ; une page « Combien coûte un dépannage de chauffe-eau à Hérouville-Saint-Clair, et sous quel délai ? » répond à une question qu’une IA se pose en morceaux pour construire sa réponse. Google le dit autrement dans son guide de démarrage : des données structurées valides rendent vos pages éligibles à des fonctionnalités spéciales de ses résultats, avis, carrousels ; ce sont celles que nous posons au jour 7 d’une création et, en version avancée, dans le pack Croissance, pas un balisage réservé aux IA.
Google tient aussi à disposition les leviers inverses : « To limit the information shown from your pages in Search, use nosnippet, data-nosnippet, max-snippet, or noindex controls. » Retenez-le dans l’autre sens : un noindex ou un nosnippet posé sur une page de service pendant une refonte la sort des réponses IA en même temps que des résultats classiques. C’est un contrôle de la semaine 1.
Pour la mesure, nous l’avons dit plus haut : ces apparitions sont comptées dans le rapport Performances, type de recherche Web, et les rapports dédiés aux fonctionnalités IA sont dans votre Search Console depuis le 31 août 2026. Pour ChatGPT, aucun document public de l’éditeur ne donne de recette de placement ; un prestataire qui vous vend une citation garantie doit vous montrer sa source. Google, dans sa page sur le recrutement d’un référenceur, liste bien « optimizing for generative AI » parmi les services qu’un référenceur peut proposer, sans décrire aucune méthode ni aucun balisage. Un devis qui facture le GEO en supplément du SEO vous vend deux fois la même chose ; chez Inleven, le référencement actif SEO et GEO est une seule ligne du pack Croissance. Nous avons détaillé le fonctionnement du mode IA dans notre article sur comment y être cité quand on est une TPE.
Que faire si rien n’a bougé au bout de 90 jours ?
Distinguer trois situations : rien n’est indexé ni vérifié, c’est un problème d’exécution ; les impressions montent mais les clics restent plats, c’est le rythme que Google décrit en mois ; impressions, requêtes et fiche sont plats sur toutes les fenêtres, c’est le plan qui doit changer, par écrit. Dans les trois cas, vous tranchez dans vos comptes, pas dans le rapport de l’agence.
Premier cas, l’exécution. À 90 jours, si des pages corrigées en semaine 1 ne sont toujours pas indexées, si la fiche n’est pas vérifiée, si le journal daté des modifications n’existe pas ou reste vide, le problème n’est pas Google. Demandez le journal, page par page, avec les dates ; un référenceur qui a accès à votre serveur doit expliquer toutes ses modifications, c’est la phrase de Google citée en semaine 1. Un journal vide à 90 jours est une réponse.
Deuxième cas, le rythme. Si les impressions montent sur les requêtes de marque et de ville, si de nouvelles requêtes sont apparues, si les pages clés sont indexées, mais que les clics et les appels ne suivent pas encore, vous êtes dans ce que Google décrit : des changements qui prennent « several months ». Ne changez rien au plan, changez la fenêtre : lisez 3 mois contre 3 mois, et fixez le prochain point à 6 mois avec le même jeu de requêtes.
Troisième cas, le plan. Si, sur 28 jours et sur 3 mois, rien n’a bougé nulle part, ni impressions, ni requêtes, ni actions sur la fiche, l’hypothèse de départ était fausse : mauvaises requêtes, mauvaises pages, ou un périmètre technique seul là où il fallait du contenu. Reposez la question que Google conseille, quels résultats et sous quel délai, et exigez une réponse nouvelle, écrite, avec ses points de contrôle. Un prestataire qui refuse de reformuler son plan à 90 jours sur vos chiffres ne le fera pas à 180.
Dans tous les cas, gardez ce qui est à vous : le domaine, la Search Console, la fiche, les contenus publiés. La liste complète et la lecture d’une année entière sont dans notre article sur le bilan après un an et la passation. Et rappelez-vous le risque que le prestataire n’assume jamais à votre place : Google écrit que si un référenceur crée un contenu trompeur ou mensonger en votre nom, votre site risque d’être retiré entièrement de son index. Vous êtes responsable des actions des sociétés auxquelles vous faites appel ; c’est une raison de plus de lire vos comptes vous-même, dès la semaine 1.
Ce calendrier n’a rien de caennais, et c’est ce qui le rend contrôlable : les mêmes 90 jours, les mêmes quatre signaux, la même grille. Si vous partez d’un site à refaire, notre méthode détaille ce que nous livrons en 7 jours, sitemap et données structurées compris, et notre page offre donne le prix de chaque pack, pour que le référencement démarre sur un site que Google lit déjà.
À lire aussi : création de site internet à Rennes et création de site internet au Mans.



