Migrer un site Wix, Squarespace ou Shopify vers un site sur mesure ne vous fait pas tout perdre, contrairement à ce que la peur du départ laisse croire. Le nom de domaine se transfère, le référencement Google se conserve si les redirections sont posées page par page, le contenu et les données produits s’exportent. Ce qui se perd vraiment : la mise en page, écrite dans le format propriétaire de l’éditeur ; l’historique de paiement d’une boutique ; les applications tierces, dont les fonctionnalités disparaissent le jour où vous résiliez. Voici le déroulé poste par poste, avec les délais officiels, les fourchettes de coût et les signes concrets qui indiquent qu’il est temps de partir. Et, tout aussi important, les cas où rester est la bonne décision.
Peut-on garder son nom de domaine quand on quitte Wix ou Squarespace ?
Oui. Le nom de domaine vous appartient, il n’appartient pas à la plateforme. Le transfert se fait en deux temps : vous déverrouillez le domaine côté plateforme et vous récupérez le code d’autorisation, puis vous saisissez ce code chez votre nouveau registrar, le bureau d’enregistrement qui gérera désormais votre domaine. Wix annonce que l’opération prend jusqu’à 7 jours et précise ne pas pouvoir l’accélérer.
Le seul vrai piège est calendaire, et il ne vient pas de la plateforme : il vient des règles de l’ICANN, l’organisme qui encadre les noms de domaine. La documentation Wix sur le transfert sortant les résume en trois verrous de 60 jours : pas de transfert dans les 60 jours qui suivent l’achat du domaine, pas de transfert dans les 60 jours qui suivent une modification des coordonnées du titulaire, pas de transfert dans les 60 jours qui suivent un transfert précédent. La documentation Squarespace sur le transfert sortant, disponible en anglais seulement, décrit les mêmes trois verrous et annonce de son côté un transfert qui peut prendre jusqu’à 15 jours. Un dirigeant qui vient d’acheter son domaine et qui veut partir tout de suite se heurtera à ce mur, sans recours. Le verrou déclenché par un changement de coordonnées, lui, est un peu moins absolu : selon le registrar, il peut être refusé au moment où l’on modifie la fiche du titulaire. Cela se vérifie, cela ne se suppose pas. Bonne nouvelle enfin pour les domaines expirés chez Wix : ils restent transférables tant qu’ils sont dans leur période de grâce.
La procédure côté Wix, dans l’ordre, avec les libellés de l’interface française :
- Déverrouillez le domaine. La version anglaise de la même page en fait un préalable explicite : le domaine doit être déverrouillé avant de commencer.
- Désactivez l’enregistrement privé, la fameuse confidentialité WHOIS. Wix le recommande pour ne manquer aucun e-mail lié au transfert ; ce n’est pas une obligation.
- Ouvrez Domaines dans votre compte Wix, cliquez sur l’icône Plus d’actions à côté du domaine concerné, sélectionnez Transférer depuis Wix, vérifiez les informations affichées, cliquez sur Transférer le domaine, puis sur Je veux toujours transférer.
- Récupérez le code d’autorisation de transfert, aussi appelé code EPP. Wix l’envoie à l’adresse e-mail du contact titulaire du domaine. Si cette adresse n’est plus consultée, corrigez-la avant de lancer quoi que ce soit, en gardant en tête que cette modification déclenche elle aussi un verrou de 60 jours.
- Transmettez ce code à votre nouveau bureau d’enregistrement et suivez ses instructions pour finaliser.
Vérifiez au passage qui est déclaré titulaire du domaine. Si c’est votre ancien prestataire et non votre entreprise, le sujet n’est plus technique, il est juridique. C’est exactement la raison pour laquelle nous publions nos engagements de sortie sur notre page réversibilité : domaine à votre nom, accès à tout, code remis sur demande, sans pénalité de sortie.

Que devient le référencement Google quand on change de plateforme ?
Il se conserve, à une condition stricte : chaque ancienne URL doit renvoyer vers son équivalent exact sur le nouveau site, en redirection permanente côté serveur, code 301 ou 308. Google l’écrit noir sur blanc dans sa documentation : « 301 et les autres redirections permanentes n’entraînent pas de baisse du PageRank ». Sans cartographie, ou avec des redirections temporaires, la perte est réelle, et elle se rattrape mal.
La première erreur qui transforme une migration propre en chute de trafic est la redirection temporaire. Pour un code 302 ou 307, Google précise que son robot suit bien la redirection, mais que « le pipeline d’indexation ne l’utilise pas comme un signal indiquant que la cible de la redirection est canonique ». Le signal ne passe pas, l’ancienne page reste la référence, la nouvelle ne récupère rien. Une simple page « ce site a déménagé » produit le même résultat, c’est-à-dire aucun. L’autre erreur est la redirection de masse : envoyer des dizaines ou des centaines d’anciennes fiches produits vers la page d’accueil. Google demande de ne pas rediriger en masse les anciennes URLs vers une même adresse et indique que cela peut être considéré comme une soft 404, ce qui revient à jeter le référencement de chaque page concernée.
Le plan que recommande Google Search Central pour un changement d’URL, dans l’ordre :
- Construire la cartographie complète avant la bascule. Chaque ancienne URL vers sa nouvelle URL exacte, et pas seulement les pages HTML : les images, les vidéos, les fichiers CSS et JavaScript en font partie.
- Mettre à jour les balises rel=canonical et tous les liens internes pour qu’ils pointent vers les nouvelles adresses, avant la mise en ligne.
- Poser les redirections permanentes, en limitant les chaînes. Googlebot en suit jusqu’à 10, mais Google recommande idéalement pas plus de 3 sauts, et moins de 5 au pire des cas, pour ne dégrader ni le passage du signal ni la vitesse d’exploration.
- Soumettre un nouveau sitemap XML contenant les nouvelles URLs au moment du changement.
- N’utiliser l’outil Changement d’adresse de la Search Console que si vous changez de nom de domaine. Il ne fonctionne que sur des propriétés au niveau du domaine, et il est inutile pour un passage en HTTPS, un arbitrage www ou non-www, ou un simple changement de structure d’URL sur le même domaine.
- Surveiller ensuite la couverture d’index et le rapport Performances, ainsi que les logs serveur, pour repérer les 404 et les pics d’erreurs.
- Mettre à jour les backlinks les plus importants, ceux qui vous amènent réellement du trafic. Une redirection compense, elle ne remplace pas un lien direct.
Combien de temps garder les redirections ? Les deux références officielles ne fixent pas le même seuil, et il faut retenir la plus exigeante. L’aide de l’outil Changement d’adresse pose un plancher : « Conservez les redirections pendant au moins 180 jours, voire plus si des internautes continuent à accéder à l’ancien site à partir de la recherche Google ». La documentation sur les déménagements de site, elle, demande de les conserver aussi longtemps que possible, généralement au moins un an, parce que des liens externes continueront de pointer vers les anciennes adresses longtemps après. Notre règle de studio est simple : on ne coupe jamais une redirection qui reçoit encore du trafic, et on ne la coupe pas avant douze mois.
Dernier point si vous changez aussi de nom de domaine : gardez la main sur l’ancien domaine tant que les redirections tournent, donc au moins douze mois. Une redirection vit sur le domaine de départ ; un domaine lâché emporte les redirections avec lui. C’est ce plan que nous appliquons sur nos refontes de site.
Peut-on exporter le contenu, les pages et les images d’un site Wix ou Squarespace ?
Oui pour la matière, non pour la forme. Les textes se récupèrent toujours, au pire page par page, et les images se retéléchargent depuis la médiathèque ou depuis les pages publiées. La mise en page, elle, ne se transporte pas : elle est écrite dans le format propriétaire de l’éditeur, et aucun export ne la rendra lisible ailleurs. C’est une reconstruction, pas un copier-coller.
Squarespace le documente sans détour. Son export ne sort qu’en XML, à destination de WordPress, et il laisse de côté une liste précise d’éléments : les pages de type album, index, portfolio, calendrier ou boutique, les brouillons, les blocs vidéo, audio et produit, les réglages de style et le CSS personnalisé. Un seul blog peut être exporté, et les contenus placés dans des en-têtes, pieds de page ou barres latérales propres à une page ne sortent pas. Autrement dit, même l’export officiel ne prétend pas rendre le site tel quel.
Ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Dans la pratique, un site de plateforme accumule des pages devenues fausses, des prestations qui n’existent plus, des tarifs périmés et des textes écrits en deux heures il y a quatre ans. Reprendre le contenu tel quel, c’est déménager les cartons sans les ouvrir.
Le budget de reprise dépend donc de l’état réel de ce que vous avez :
- Le contenu est bon et à jour. On le reverse dans la nouvelle structure, le coût est quasi nul.
- Le contenu est correct mais mal rangé. On réorganise, on réécrit les titres et les accroches, le coût est modéré.
- Le contenu est daté, faux ou incomplet. Il faut le réécrire, et c’est un poste à part entière du devis, jamais une ligne cachée.
Pour les images, réclamez les fichiers d’origine à votre photographe si vous les avez fait faire. Les visuels servis par une plateforme sont souvent recompressés et redimensionnés pour son propre affichage ; les récupérer depuis le site public, c’est repartir d’une copie dégradée. Et n’oubliez pas que leurs adresses changent : Google demande explicitement que les images figurent dans la cartographie des redirections, au même titre que les pages.

Que deviennent la boutique, les fiches produits et les commandes quand on quitte Shopify ?
Les données sortent, la mécanique reste. Shopify documente l’export en CSV des fiches produits et de leurs variantes comme celui des commandes, la liste clients suivant le même principe. Ce qui ne suit pas : l’historique de paiement, qui vit chez votre prestataire de paiement et non dans le site, et les applications tierces, dont chaque fonctionnalité s’arrête le jour où vous résiliez l’abonnement.
Une limite est écrite noir sur blanc dans leur documentation : les images associées à chaque produit ne sont pas incluses dans le fichier CSV. Ce dernier ne transporte que leurs adresses, pas les fichiers, et ces adresses cessent de répondre à la fermeture du compte. Téléchargez donc les visuels tant que l’abonnement est actif.
Le CSV est un point de départ, pas une livraison. Les colonnes ne correspondent jamais exactement d’un système à l’autre, et le vrai travail consiste à faire correspondre les champs un par un, puis à vérifier un échantillon de fiches à la main. Prévoyez également que les adresses de vos fiches produits changent de forme. Chaque produit encore vivant mérite sa redirection 301 vers son équivalent ; les produits supprimés méritent une redirection vers la catégorie la plus proche, jamais vers la page d’accueil.
Avant de résilier quoi que ce soit, faites l’inventaire de ce qui est porté par une application et non par la boutique elle-même : avis clients, programme de fidélité, abonnements récurrents, calculs de livraison, feed publicitaire. Exportez ces données pendant que l’abonnement est encore actif. Une fois le compte fermé, la question ne se pose plus.
Gardez enfin l’abonnement de la plateforme actif pendant toute la phase de recette, c’est-à-dire la vérification page par page du nouveau site : le jour où vous coupez, vous perdez l’accès à vos propres exports. Et si vous vendez avec des paiements récurrents ou des cartes enregistrées, posez la question à votre prestataire de paiement avant la bascule plutôt qu’après ; ce sujet se traite avec lui, jamais par supposition.
Combien coûte le passage d’une plateforme à un site sur mesure ?
Cela dépend d’abord du nombre de pages à reprendre, pas du design. Les fourchettes que nous constatons sur le marché français vont de 1 500 à 5 000 euros chez un freelance et de 5 000 à 20 000 euros en agence pour une refonte de site vitrine. Ce sont des estimations constatées, pas des tarifs officiels.
Nous les détaillons dans notre article sur le prix d’une refonte de site internet. Chez Inleven, la grille est publique et l’abonnement démarre à 530 euros la première année, ou 49 euros par mois en 12 fois.
Commencez par mesurer ce que vous payez déjà, ce que presque personne ne fait. Additionnez sur douze mois : l’abonnement de la plateforme, chaque application payante, le thème, les commissions éventuelles, et le temps que vous passez vous-même à contourner les limites de l’éditeur. C’est ce chiffre-là, et pas le prix affiché sur la page tarifs de la plateforme, qu’il faut comparer à un devis de migration.
Notre grille tarifaire est lisible à l’euro près. Les trois packs sont dessinés sur mesure et livrés en 7 jours :
- Essentiel, 530 euros la première année ou 49 euros par mois en 12 fois : site 1 page, hébergement et nom de domaine inclus, maintenance et sécurité, 1 série d’ajustements par mois.
- Pro, 960 euros la première année ou 89 euros par mois en 12 fois : site complet de 5 à 8 pages, blog inclus, formulaire de contact, SEO de base intégré, 2 séries d’ajustements par mois, hébergement et domaine inclus.
- Croissance, 1 830 euros la première année ou 169 euros par mois en 12 fois : tout le pack Pro, plus le référencement actif SEO et GEO, 1 article rédigé par mois, un suivi mensuel des performances et des données structurées avancées.
Puis 180 euros par an tout compris. Il n’y a pas de frais d’installation au démarrage. Le seul cas où des frais s’ajoutent, écrit tel quel sur notre page tarifs : la photo professionnelle, les contenus rédigés à votre place, ou les fonctionnalités sur-mesure non comprises dans le pack. Le volet migration proprement dit, c’est-à-dire l’inventaire des URLs, le plan de redirections et la reprise des contenus existants, entre dans cette troisième ligne : on en discute en amont, et c’est devisé clairement. Nous préférons l’écrire que le découvrir en cours de route.
Si votre budget est serré, regardez d’abord notre page site internet pas cher, qui pose les arbitrages sans enjoliver. Si vous êtes plutôt dans une logique d’accompagnement continu, avec du référencement actif et un suivi mensuel, c’est le pack Croissance qui correspond. Ce sont deux réponses différentes à deux situations différentes, et non deux niveaux de sérieux.
Combien de temps prend une migration de site ?
Comptez 7 jours pour la fabrication du site, le délai de notre méthode quel que soit le pack, auxquels s’ajoute le temps de reprise des contenus existants. En parallèle courent des délais que vous ne contrôlez pas : le transfert du nom de domaine, jusqu’à 7 jours selon Wix et jusqu’à 15 jours selon Squarespace, puis la stabilisation dans Google, quelques semaines pour un site de taille moyenne.
À cela s’ajoute la seule variable qui compte vraiment : le nombre d’URLs. Trente adresses se cartographient à la main en une passe. Plusieurs centaines exigent un crawl complet, un tableau de correspondance construit ligne à ligne, des arbitrages sur les pages à fusionner ou à supprimer, puis une vérification page par page après la bascule. C’est ce poste, invisible sur une maquette, qui fait la différence entre une migration bouclée dans la semaine et une migration qui court sur un mois.
Les consignes de calendrier de Google tiennent en peu de mots :
- Basculez en une seule fois si votre site est de petite ou moyenne taille. La migration section par section est réservée aux grands sites, où elle facilite le suivi des problèmes.
- Choisissez une période de trafic plus faible. Si quelque chose casse, l’impact commercial est moindre.
- Un changement à la fois. Google recommande d’espacer les chantiers plutôt que de tout mener le même jour : d’abord le nom de domaine, ensuite le système de gestion de contenu, ensuite la nouvelle maquette.
Et non, le nouveau site ne se construit pas à la place de l’ancien : il se fabrique en parallèle, protégé de l’indexation, pendant que votre site actuel continue de recevoir vos visiteurs. Attention à un piège classique relevé par Google : oublier de retirer les balises noindex ou les règles robots.txt qui n’étaient là que pour la préparation, ce qui empêche purement et simplement l’indexation du nouveau site.

Que devient l’adresse e-mail professionnelle liée à la plateforme ?
Elle ne suit pas toute seule, et c’est le poste le plus souvent oublié. L’e-mail professionnel ne dépend pas du site mais des enregistrements MX du nom de domaine, et quand le domaine change de bureau d’enregistrement, ces enregistrements doivent être recréés à la main. À la question de savoir si l’e-mail professionnel fonctionne après un transfert, la FAQ de Wix répond non.
Sa réponse ne laisse aucune place au doute : « Vous devez ajouter à nouveau les enregistrements MX après le transfert pour que l’e-mail professionnel fonctionne. » Concrètement, avant de lancer le transfert, relevez et conservez la liste complète de votre zone DNS : les MX en tête, mais aussi les enregistrements SPF, DKIM et DMARC qui conditionnent la délivrabilité de vos messages, ainsi que les enregistrements TXT de vérification posés par vos différents services. Ce relevé prend dix minutes avant le transfert et sauve une journée entière après.
L’ordre à respecter est simple : on recrée les enregistrements chez le nouvel hébergeur DNS, on teste un envoi et une réception dans les deux sens depuis une adresse externe, et seulement ensuite on considère l’opération terminée. Ne résiliez jamais l’abonnement de la plateforme avant d’avoir prouvé que vos e-mails arrivent. Vérifiez enfin qui héberge réellement vos boîtes aux lettres : si elles sont fournies par une offre liée à l’abonnement de la plateforme, ce sont les boîtes elles-mêmes, et pas seulement leur routage, qui s’arrêtent avec l’abonnement.
Quels sont les signes qu’il est temps de quitter sa plateforme ?
Aucun de ces signes ne suffit seul. Deux ou trois réunis, en revanche, indiquent que la plateforme vous coûte plus qu’elle ne vous rapporte. Ce ne sont pas des arguments contre Wix, Squarespace ou Shopify, qui font très bien ce pour quoi ils sont conçus. Ce sont des seuils au-delà desquels leur modèle ne correspond plus au vôtre.
- La facture annuelle réelle, applications comprises, approche ou dépasse ce que coûterait un site sur mesure amorti sur deux ans.
- Vous payez une application par fonctionnalité, et chacune ajoute du script, donc du temps de chargement, sur un site que vous ne pouvez pas optimiser.
- Vous avez renoncé à une modification parce que l’éditeur ne la permet pas. Une fois, c’est anecdotique. Trois fois, c’est une contrainte structurelle.
- Le site est lent et vous ne pouvez rien y faire, parce que le thème et les scripts ne sont pas entre vos mains.
- Vous ne savez pas répondre à la question de la propriété : à qui appartiennent le domaine, les contenus, le code, et sous quel délai les récupérez-vous.
- Vos URLs vous sont imposées et ne correspondent plus à la façon dont vos clients cherchent vos prestations.
- Votre activité change d’échelle : une deuxième langue, un deuxième point de vente, de la prise de rendez-vous, une facturation à connecter.
Et le signe inverse, tout aussi utile : si vous avez moins de dix pages, aucun besoin bloqué par l’éditeur, un site récent qui vous amène des clients et un budget serré, restez. Migrer coûte du temps et de l’argent pour un gain qui, dans ce cas précis, serait surtout esthétique. Nous le disons aux dirigeants qui nous appellent dans cette situation, et cela nous a déjà fait refuser des projets.
Par où commencer pour migrer son site ?
Dans cet ordre, et pas un autre. Listez vos URLs actuelles à partir de votre sitemap et de la Search Console, vérifiez la date d’achat de votre domaine et l’adresse du contact titulaire à cause du verrou de 60 jours, puis relevez toute votre zone DNS, MX en tête.
Exportez ensuite contenus, images et données produits pendant que l’abonnement est actif, et faites construire le nouveau site en parallèle, hors indexation, avec le plan de redirections écrit avant la bascule. Viennent enfin la mise en ligne en une fois, la soumission du nouveau sitemap, et la surveillance de la couverture d’index pendant les semaines qui suivent.
Si vous préférez confier ce déroulé à un studio plutôt que de le mener un dimanche soir, notre méthode est détaillée sur la page méthode et nos tarifs sur la page offre. Une dernière chose, plus honnête que rassurante : si votre site compte plusieurs centaines de pages ou une boutique complète, le poste migration pèsera davantage que le design, et nous vous le dirons dès le premier échange. C’est justement pour cela qu’un devis se lit poste par poste.



