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Agence PrestaShop à Lyon : 5 points à vérifier sur le devis

Agence PrestaShop à Lyon : cinq points à vérifier sur chaque devis (prix du logiciel, version 9, propriété, obligations légales, SEO), sources à l'appui.

Par Inleven13 min de lecture
Illustration 3D rétro plein cadre sur fond orange, titre BOUTIQUE LYON et mention 5 points à vérifier, en couverture d'un guide pour comparer les devis d'une agence PrestaShop à Lyon.

Pour trouver une agence PrestaShop à Lyon, partez de l’annuaire officiel des agences certifiées, puis passez chaque devis reçu à la même grille de cinq points : le prix du logiciel, la version installée, la propriété de ce qui est développé, la conformité légale livrée et le référencement prévu dès la construction. Ce n’est pas un classement d’agences. C’est une méthode pour comparer des devis PrestaShop qui, posés côte à côte, ne parlent pas la même langue.

Point à vérifier Ce que le devis doit écrire
1. Le logiciel Classic ou Hosted, et aucune « licence » sans détail
2. La version PrestaShop 9.2 et la version de PHP du serveur
3. La propriété Une clause de cession du thème et des modules sur mesure, la remise des accès
4. La conformité Mentions légales, CGV, commande en 3 étapes, rétractation en ligne, cookies
5. Le référencement Structure d’URL, données structurées produit, plan de lancement, pagination

Comment trouver une agence PrestaShop certifiée à Lyon ?

Le point de départ fiable est l’annuaire officiel des agences PrestaShop certifiées, tenu par l’éditeur. Chaque entrée y donne le nom de l’agence et sa ville, parfois le seul pays ; aucune n’affiche de tarif, d’avis ou de note. Le 16 octobre 2026, la page comptait 65 entrées en France, dont 3 à Lyon ou dans sa métropole. Servez-vous-en pour bâtir une liste courte.

L’annuaire invite à comparer « leur expertise et leurs références clients », mais la page de liste n’affiche ni l’une ni les autres. Le tri vous revient :

  • Retenez deux à quatre noms, à Lyon ou plus loin si la liste locale est trop courte pour votre projet.
  • Demandez à chacun deux boutiques PrestaShop qu’il a construites et qui sont en ligne, avec le contact d’un commerçant qui accepte d’en parler.
  • Ouvrez ces boutiques comme un client. Avancez dans une commande jusqu’au dernier écran sans payer, cherchez le bouton de rétractation, regardez les adresses des fiches produits. Une partie des points 4 et 5 de la grille se contrôle ainsi sur une boutique livrée, sans rien demander à personne.

Gardez une nuance en tête : l’annuaire ne liste que les agences certifiées par l’éditeur. Le logiciel est libre et téléchargeable gratuitement, donc une agence absente de la liste peut très bien construire une boutique PrestaShop. Traitez la certification comme un indice, et laissez la grille départager les devis.

Agence à Lyon ou à distance ? Une boutique se construit en ateliers : maquettes, catalogue, tests du tunnel de commande. Si vous tenez à ces séances autour d’une table, vos produits sous la main, la proximité pèse. Si la visio vous convient, ce critère passe derrière la grille. Dans les deux cas, ce qui protège votre boutique tient en trois lignes de contrat : qui répond en cas de panne et sous quel délai, à quel rythme vous faites le point, et au nom de qui sont ouverts l’hébergement, le back-office et le nom de domaine. Pour ce qu’un site doit soigner face à la concurrence lyonnaise, du référencement local sur la carte Google à la vitesse sur mobile, voyez notre page création de site internet à Lyon.

Une femme et un homme disposent des échantillons de tissus, de bois et de pierre sur une grande table d’atelier, pour préparer les visuels d’une boutique en ligne.

Combien coûte PrestaShop lui-même, hors prestation d’agence ?

Le logiciel PrestaShop Classic se télécharge gratuitement ; l’éditeur précise que l’hébergement et le nom de domaine restent à payer à part. L’offre Hosted coûte 24 € HT par mois en paiement annuel, ou 29 € HT par mois sans engagement, avec 14 jours d’essai. Ces tarifs figurent sur la page Offres de prestashop.fr, lue le 16 octobre 2026.

Sur un an, Hosted représente donc 288 € HT en paiement annuel, ou 348 € HT si vous restez sans engagement.

Conséquence directe pour votre devis : une ligne « licence PrestaShop » n’a aucune base pour l’offre Classic. Elle peut recouvrir autre chose : un abonnement Hosted refacturé, un thème ou des modules achetés sur la Marketplace, un service de l’éditeur que sa page signale « avec abonnement ». Demandez le détail ligne par ligne, avec le nom exact de chaque produit et le compte sur lequel il est acheté. Le reste du devis correspond à la prestation elle-même : conception, intégration, paramétrage, saisie du catalogue, formation.

Nous ne citons aucun tarif d’agence lyonnaise : aucune des sources primaires utilisées ici n’en publie.

PrestaShop Classic ou Hosted : que change le choix pour votre agence et votre budget ?

Si une agence construit votre boutique sur mesure, choisissez Classic : l’éditeur la présente lui-même « pour les agences, développeurs et les entrepreneurs souhaitant créer une boutique en ligne en partant de zéro ». Une condition : l’hébergement et les mises à jour doivent figurer dans le devis. Hosted se justifie si vous voulez que l’hébergement, l’installation et l’assistance viennent de l’éditeur, indépendamment de l’agence.

Critère Classic Hosted
Logiciel Téléchargement gratuit 24 € HT/mois (annuel) ou 29 € HT/mois (sans engagement)
Hébergement Chez un partenaire, à votre charge ou à celle de l’agence Inclus, chez Gandi (50 Go)
Installation Par vous ou par l’agence Incluse
TVA selon le pays du client Non mentionné dans l’offre Calcul automatique inclus
RGPD et cookies Non mentionné dans l’offre Inclus (PrestaShop Legal Assistant)
Assistance Non mentionnée dans l’offre 6 jours sur 7, par e-mail ou téléphone
Public visé par l’éditeur Agences, développeurs, entrepreneurs qui partent de zéro Entrepreneurs qui veulent une solution tout-en-un

Source : page Offres de prestashop.fr.

Notre recommandation, selon votre situation :

  • Vous avez des besoins propres, qui demandent du développement. Classic. L’éditeur reconnaît dans sa propre FAQ que PrestaShop « nécessite certaines connaissances techniques, notamment pour installer votre boutique sur un serveur » : c’est précisément le rôle de l’agence. Le devis doit alors nommer l’hébergeur, son coût annuel et le titulaire du compte, qui doit être vous.
  • Vous démarrez avec un catalogue simple et voulez un seul interlocuteur technique. Hosted. L’agence intervient sur le design et le paramétrage, l’éditeur garde l’hébergement et l’assistance. Il écrit que la boutique est « entièrement personnalisable » ; faites quand même confirmer par écrit que l’agence travaille sur des boutiques Hosted.
  • Dans les deux cas, faites écrire qui applique les mises à jour et à quel rythme. L’éditeur fournit le module Update Assistant, mais quelqu’un doit le lancer puis vérifier la boutique.

Quelle version de PrestaShop exiger dans le devis ?

Exigez PrestaShop 9, sortie le 10 juin 2025, et de préférence sa dernière mise à jour, la 9.2, publiée le 30 septembre 2026. PrestaShop est écrit en PHP, un langage que le serveur doit faire tourner dans une version encore maintenue. Les versions 9.0, 9.1 et 9.2 demandent au minimum PHP 8.1, d’après la documentation officielle pour la 9.0 et la 9.1, et l’annonce de la 9.2. Or PHP 8.1 ne figure plus dans la liste des versions maintenues de php.net, relue le même jour. Faites donc écrire dans le devis : PrestaShop 9.2, sur PHP 8.4 ou 8.5.

Le tableau de compatibilité de cette documentation ajoute une précision : la 9.0 n’accepte pas PHP 8.5, que la 9.1 recommande. Côté serveur, le calendrier de php.net fixe les échéances : PHP 8.2 ne reçoit plus que des correctifs de sécurité, jusqu’au 31 décembre 2026 ; PHP 8.4 est couvert jusqu’au 31 décembre 2028, PHP 8.5 jusqu’au 31 décembre 2029.

La version conditionne tout le reste. L’annonce de la 9 prévient : « certains modules et thèmes peuvent nécessiter des mises à jour pour fonctionner correctement » (traduit de l’anglais). Un devis qui liste des modules doit donc confirmer, pour chacun, la compatibilité avec la version installée.

Et si l’on vous propose une version 8 ? La branche 8.2 a encore reçu une version de sécurité en 2026, la 8.2.8. Mais une boutique neuve lancée en 8 devra passer un jour à la 9, une version majeure, avec les tests que cela suppose. Demandez pourquoi ce choix, et ce que coûtera la migration.

Une main tend un trousseau de trois clés à une main ouverte au-dessus d’un bureau en bois, image de la remise des accès après la livraison de la boutique.

Qui est propriétaire de la boutique, du thème et des modules après la livraison ?

Pour le logiciel, la réponse est écrite : le cœur de PrestaShop relève d’une licence libre, l’OSL-3.0, et les modules du projet d’une autre licence libre, l’AFL-3.0, d’après le fichier de licence du dépôt officiel de PrestaShop. Pour le thème et les modules développés sur mesure par l’agence, aucune licence du projet ne tranche. C’est le contrat qui fixe ce qui vous revient, et il doit l’écrire.

L’éditeur écrit, sur sa page Offres, que ses offres reposent sur la version open source, « ce qui signifie que votre boutique en ligne vous appartient ». C’est vrai du socle. Le travail spécifique demande trois écrits :

  1. Une clause de cession qui liste ce qu’elle couvre : le code du thème, les modules développés pour vous, les maquettes, les textes et visuels produits pour la boutique.
  2. La liste des thèmes et modules achetés pour votre boutique, avec le compte sur lequel chacun a été acheté. S’il s’agit du compte de l’agence, demandez ce qui se passe si vous changez de prestataire.
  3. La remise des accès à la livraison : compte d’hébergement, compte administrateur du back-office, nom de domaine, et une copie complète des fichiers et de la base de données.

Nous ne tranchons pas ici de question de droit : le plus sûr reste que le contrat dise lui-même ce qui vous est cédé, relu par votre conseil si l’enjeu le justifie. Ces remises se planifient comme des livrables datés, au même titre que la mise en ligne. Pour voir à quoi ressemble un déroulé en étapes et en livrables, voyez notre méthode.

Quelles obligations légales la boutique doit-elle respecter dès sa mise en ligne ?

La fiche Service Public Entreprendre sur le commerce en ligne, vérifiée le 19 juin 2026, liste notamment ces obligations : des mentions légales accessibles, des CGV sur le site pour la vente aux particuliers, une commande en 3 étapes, un délai de livraison annoncé, le droit de rétractation de 14 jours et le consentement aux cookies publicitaires. Depuis le 19 juin 2026, il faut aussi une fonctionnalité de rétractation en ligne, rappelle France Num.

Voici ce que l’agence doit livrer, et que vous pouvez tester vous-même avant de valider la livraison :

  • Les mentions légales, facilement accessibles, sur une page dédiée ou dans les CGV.
  • Les CGV en ligne si vous vendez à des particuliers. Elles mentionnent l’existence du droit de rétractation, ses conditions et modalités, le formulaire type de rétractation et les frais de retour éventuels.
  • Une commande en 3 étapes : récapitulatif détaillé avec le prix total, modification éventuelle, confirmation définitive. Le bouton final porte « Commande avec obligation de paiement » ou une formule aussi claire, et un accusé de réception électronique part sans délai injustifié. Que le tunnel tienne sur une page (la 9.2 apporte un module natif de commande sur une seule page) ou sur plusieurs, les trois étapes doivent s’y retrouver.
  • Un délai de livraison précis. Sans date indiquée, la livraison doit intervenir au plus tard 30 jours après la commande.
  • Aucun frais supplémentaire lié au moyen de paiement.
  • Un bandeau cookies qui recueille un acte positif pour les cookies publicitaires : pas de case pré-cochée, et la simple poursuite de la navigation vaut refus.
  • Le bouton de rétractation en ligne. France Num décrit une fonctionnalité « clairement identifiable », sous une mention du type « renoncer au contrat ici », visible et disponible pendant tout le délai de rétractation, avec un bouton de validation du type « confirmer la rétractation » et un accusé de réception sur support durable. Le remboursement intervient ensuite sous 14 jours, frais de livraison compris.

Les sanctions sont chiffrées :

Manquement Entreprise individuelle Société Source
Mentions légales absentes 1 an d’emprisonnement et 75 000 € d’amende 375 000 € d’amende Service Public Entreprendre
CGV absentes, vente aux particuliers 3 000 € d’amende 15 000 € d’amende Service Public Entreprendre
Pas de rétractation en ligne Jusqu’à 15 000 € (personne physique) Jusqu’à 75 000 € (personne morale) France Num, article L242-13 du code de la consommation

S’y ajoute le traitement de données sans consentement, puni de 5 ans d’emprisonnement et de 300 000 € d’amende selon la même fiche Service Public. La rédaction des CGV peut relever d’un juriste plutôt que de l’agence. Le devis doit alors dire qui fournit chaque texte, et l’agence doit livrer les mécanismes : le tunnel, le libellé du bouton, la rétractation en ligne, le bandeau cookies.

Des mains glissent du papier de soie autour d’un vase bleu dans un carton d’expédition, sur la table de préparation des commandes d’une boutique en ligne.

Que doit prévoir l’agence pour le référencement de la boutique sur Google ?

Le guide e-commerce de Google en français, mis à jour le 18 décembre 2025, liste les chantiers techniques d’une boutique : la structure d’URL, les données structurées produit, le partage des données produit, le lancement du nouveau site, la navigation et la pagination des listes. Google le destine « aux développeurs qui créent des sites Web » : c’est donc à l’agence de l’appliquer.

Le principe tient en une phrase du guide : « Lorsque vous partagez vos données d’e-commerce et la structure de votre site avec Google, Google peut trouver et analyser plus facilement vos contenus. » Concrètement, le devis doit prévoir :

  • Le schéma des adresses des catégories et des fiches produits, arrêté avant l’intégration du catalogue. PrestaShop propose des URL personnalisables, des URL canoniques (l’adresse de référence d’une page) et des redirections, d’après sa page Offres ; reste à les régler.
  • Les données structurées produit, un balisage invisible qui décrit chaque produit à Google, sur chaque fiche, et leur contrôle avant la mise en ligne.
  • La méthode de partage des données produit avec Google, que le guide demande de choisir.
  • Un plan de lancement. Google consacre une page au lancement d’un nouveau site e-commerce et aux délais à respecter quand on l’enregistre auprès de lui. Si la boutique remplace un site existant, le plan inclut la table de redirections des anciennes adresses.
  • Une navigation qui relie les pages entre elles, pour aider Google à « identifier les informations essentielles » de la boutique.
  • La pagination ou le chargement progressif des listes. Google documente leur incidence sur sa capacité à explorer et à indexer les contenus. Demandez comment les produits au-delà de la première page restent accessibles.

Pour le périmètre complet d’une construction de site chez nous, voyez notre page création de site web. Chez Inleven, une boutique en ligne se chiffre sur devis, avant de commencer : le détail est sur notre offre. Et pour chaque devis PrestaShop reçu, le même test vaut sur les cinq points : ce qui n’est pas écrit avant la signature se négocie mal après.

Questions fréquentes

Faut-il choisir une agence PrestaShop installée à Lyon ?

Pas forcément. Les maquettes, le paramétrage du back-office et les tests du tunnel de commande se suivent bien en visio, écran partagé ; le choix des photos, le rendu des couleurs face à l'objet réel ou le tri d'un catalogue de pièces se règlent mieux autour d'une table. Si votre boutique dépend de ces séances, la proximité pèse ; dans tous les cas, faites écrire les trois clauses de contrat décrites plus haut.

Une agence peut-elle facturer une licence PrestaShop ?

Non, pas pour le logiciel Classic, que l'éditeur propose en téléchargement gratuit. Une ligne « licence » recouvre alors un autre produit (abonnement Hosted, thème, module ou service de l'éditeur) : exigez son nom, son prix et le compte sur lequel il est acheté.

Ma boutique tourne sur une ancienne version : faut-il tout refaire pour passer à PrestaShop 9 ?

Pas forcément, mais testez avant de décider. La 9 est une version majeure, et l'éditeur prévient que certains modules et thèmes peuvent nécessiter des mises à jour (traduit de l'anglais). Demandez à l'agence l'inventaire des modules et thèmes en place, avec leur compatibilité avec la 9, avant tout chiffrage.

Les règles changent-elles si la boutique vend uniquement à des professionnels ?

Oui, en partie. Le bouton de rétractation en ligne ne s'impose pas : France Num précise que l'obligation s'applique aux « contrats de consommation conclus à distance via une interface en ligne », donc aux ventes à des particuliers. Les CGV sont facultatives entre professionnels, mais vous devez les communiquer à tout client professionnel qui les demande, sous peine de 15 000 € d'amende pour une entreprise individuelle et de 75 000 € pour une société, selon la fiche Service Public Entreprendre. Les mentions légales restent obligatoires sur tout site professionnel.

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